Sénatoriales 2020 : dix chiffres à retenir sur les élections du 27 septembre
Un certain nombre de particularités sont à savoir sur les élections sénatoriales du 27 septembre 2020.

Sénatoriales 2020 : dix chiffres à retenir sur les élections du 27 septembre

Un certain nombre de particularités sont à savoir sur les élections sénatoriales du 27 septembre 2020.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

172

C’est le nombre de sièges renouvelables aux élections sénatoriales du 27 septembre, sur les 348 que compte l’hémicycle. À cause de la pandémie de Covid-19, le renouvellement de six des 12 sièges des Français hors de France aura lieu ultérieurement (relire notre article).

63

C’est le nombre de départements et de collectivités concernés par les élections sénatoriales du 27 septembre. Les sièges sont à pourvoir dans les départements allant, dans l’ordre minéralogique, de l’Ain (01) à l’Indre (36) et du Bas-Rhin (67) au Territoire de Belfort (90), à l’exception de Paris (75), de la Seine-et-Marne (77) et des Yvelines (78). Dans les territoires d’Outre-mer, les élections sénatoriales auront lieu dans le département de la Guyane, ainsi qu’en Polynésie française, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Wallis-et-Futuna.

34 et 29

Le mode de scrutin diffère selon la population du département ou du territoire. Dans 34 circonscriptions, là où sont élus un ou deux sénateurs, un scrutin majoritaire à deux tours sera nécessaire. Dans 29 autres circonscriptions, où sont élus au minimum trois sénateurs, un scrutin proportionnel est la règle. Au total, pour cette série 2, 113 sénateurs sont à élire à la représentation proportionnelle (66 % des effectifs de la série), contre 59 au scrutin majoritaire (34 %).

8

Il s’agit de l'élection sénatoriale la plus massive du 27 septembre : huit sièges sont à pourvoir dans le département des Bouches-du-Rhône. Parmi les autres départements peuplés on compte le Rhône (7 sénateurs), la Seine-Maritime (6 sénateurs), la Gironde (6 sénateurs), les Alpes-Maritimes (5 sénateurs), la Haute-Garonne (5 sénateurs) ou encore le Bas-Rhin (5 sénateurs).

87.000

Environ 87.000 grands électeurs sont appelés aux urnes. Ce collège électoral comprend des délégués des conseils municipaux, des conseillers municipaux, des députés et sénateurs de la circonscription, des conseillers régionaux et départementaux.

1.996

C’était le nombre record de candidatures en 2017 pour les 171 sièges de la série 1. Parmi ces 1996 candidats, 909 étaient des femmes (45,56 %).

60

C’est le nombre de femmes dont le mandat est remis en jeu (sur les 115 que comprend le Sénat). Chez les hommes, le chiffre atteint 112 (sur un total de 227).

24 ans

C’est l’âge minimum requis pour se présenter à une élection sénatoriale. Avant 2011, l’âge d'éligibilité était fixé à 30 ans.

7

C’est le nombre de groupes politiques que compte actuellement le Sénat : le groupe Les Républicains (LR), le groupe Socialiste et républicain (SOCR), le groupe Union Centriste (UC), le groupe La République En Marche (LaREM), le groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE), le groupe Communiste, républicain, citoyen et écologiste (CRCE) et le groupe Les Indépendants – République et Territoires (LI-RT).

Le groupe RDSE, à majorité radicale, est le plus concerné par le renouvellement : 56,5 % (13 sièges sur 23) de ses effectifs sont remis en jeu. À l’inverse, le groupe CRCE (communiste, républicain, citoyen et écologiste) sera le moins concerné : seulement 3 des 16 sièges que compte le groupe sont renouvelés en septembre (18,8 % des effectifs).

6 ans

C’est la durée d’un mandat sénatorial. Le Sénat est renouvelé par moitié tous les 3 ans, afin d’assurer une stabilité institutionnelle.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le