A Grenoble, Wauquiez appelle à « rétablir l’ordre » après les violences
Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a appelé le gouvernement à "rétablir l'ordre" en soutenant...

A Grenoble, Wauquiez appelle à « rétablir l’ordre » après les violences

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a appelé le gouvernement à "rétablir l'ordre" en soutenant...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a appelé le gouvernement à "rétablir l'ordre" en soutenant davantage les policiers, lundi alors qu'il visitait un quartier de Grenoble en proie à des violences depuis la mort de deux jeunes il y a dix jours.

Le président du parti Les Républicains s'est rendu dans les locaux incendiés d'un institut de formation en soins infirmiers de la Croix-Rouge. "Quel gâchis", a-t-il déploré en traversant le hall d'accueil du bâtiment dévasté par les flammes et jonché de débris.

"Il faut se poser les bonnes questions. Un institut saccagé, un bâtiment de 16 millions d'euros détruit, est-ce que c'est ça la République ?", a interrogé M. Wauquiez devant la presse. "Rien ne justifie ça en France."

"J'interpelle très clairement le gouvernement, a-t-il ajouté. Ce n'est pas normal qu'il ne soutienne pas plus les policiers. Il doit rétablir l'ordre."

Deux jeunes du quartier Mistral âgés de 17 et 19 ans sont morts à scooter dans la nuit du 2 au 3 mars alors qu'ils étaient poursuivis par la brigade anti-criminalité.

M. Wauquiez s'est entretenu avec des policiers et des membres de l'établissement de soins. Des jeunes du quartier l'ont interpellé tandis qu'il s'apprêtait à repartir après une heure de visite mais il ne leur a pas répondu.

Via la presse, le patron des Républicains a invité les habitants du Mistral à prendre leur quartier en main: "Arrêtez de baisser les yeux et les bras. Il faut aider les forces de l'ordre à mettre un terme à cette situation", a-t-il lancé, estimant que ceux qui ne leur font pas confiance "ont tort": "il faut leur faire confiance, ce sont elles qui nous protègent".

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

A Grenoble, Wauquiez appelle à « rétablir l’ordre » après les violences
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le