A Marseille, la candidate LR Martine Vassal appelle à « voter utile » contre le RN
La candidate des Républicains à la mairie de Marseille Martine Vassal, qui fait notamment face à la concurrence d'un dissident de...

A Marseille, la candidate LR Martine Vassal appelle à « voter utile » contre le RN

La candidate des Républicains à la mairie de Marseille Martine Vassal, qui fait notamment face à la concurrence d'un dissident de...
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La candidate des Républicains à la mairie de Marseille Martine Vassal, qui fait notamment face à la concurrence d'un dissident de droite, a appelé mardi à voter "utile" pour sa liste dès le premier tour afin de contrer le Rassemblement national.

"Il faut voter utile dès le premier tour", a insisté Mme Vassal lors d'un entretien avec l'AFP à Marseille, mettant en garde contre un émiettement des voix face à un Rassemblement national (RN) qu'elle juge comme un de ses rivaux les plus sérieux dans la deuxième ville de France.

La droite part divisée pour cette élection où le maire sortant depuis 25 ans, Jean-Claude Gaudin, ne se représente pas.

Outre Martine Vassal, ancienne adjointe de M. Gaudin, officiellement investie par Les Républicains (LR), Bruno Gilles, présente une liste dissidente. Au centre, la République en marche (LREM) a choisi l'ancien président de l'Université Aix-Marseille, Yvon Berland, qui a été rejoint par des personnalités ayant travaillé avec l'équipe municipale LR sortante.

Mme Vassal a regretté que Bruno Gilles ait refusé ses multiples appels pour présenter un front uni à droite.

"J'ai tendu la main à Bruno Gilles jusqu'à hier matin, mais aujourd'hui nous devons déposer nos listes", a-t-elle précisé laissant entendre qu'il était maintenant trop tard pour qu'il la rejoigne.

M. Gaudin, dont Bruno Gilles et Martine Vassal avaient figuré sur les listes électorales dans le passé, avait lui aussi appelé M. Gilles à rejoindre la candidate LR.

"Je ne ferai pas d'accord avec le RN, c'est la ligne rouge à ne pas franchir pour moi", a insisté celle qui est aussi présidente du département des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille. "Dans mes assemblées, ils n'ont jamais voté pour moi", s'est-elle targuée.

Jugeant la campagne "très dure" à son encontre, --"c'est tous contre Martine"--, elle a accusé ses concurrents de ne pas "avoir de vision politique pour Marseille".

Le Printemps Marseillais, qui regroupe des socialistes, des communistes, des écologistes et certains membres de la France insoumise, est un de ses rivaux les plus sérieux avec le RN, a-t-elle souligné, mais "ils prônent une politique qui va à l'encontre du développement". "C'est l'affichage de la France insoumise, (Jean-Luc) Mélenchon a réussi son coup".

Admettant que la municipalité n'avait "jusqu'à présent pas été précuruseur sur l'environnement", elle a soutenu vouloir faire de ce sujet une de ses priorités, en améliorant l'offre de transport notamment.

bur-iw/mdm/rhl

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