Accord sur le Brexit: « une bonne nouvelle pour l’économie française », selon Le Maire
Le projet d'accord conclu entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur le Brexit constitue "une bonne nouvelle pour l'économie...

Accord sur le Brexit: « une bonne nouvelle pour l’économie française », selon Le Maire

Le projet d'accord conclu entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur le Brexit constitue "une bonne nouvelle pour l'économie...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le projet d'accord conclu entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur le Brexit constitue "une bonne nouvelle pour l'économie française", a estimé jeudi le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, tout en assurant que la France se montrerait vigilante.

Le fait qu'un accord a été trouvé "est une bonne nouvelle pour l'économie française, c'est une bonne nouvelle pour toutes les entreprises françaises. On a tous intérêt que le Brexit se passe en douceur", a déclaré M. le Maire sur France 2.

"Ça doit nous permettre, à nous Européens et à la Grande-Bretagne, de trouver une voie de sortie qui soit dans l'intérêt de tous", a poursuivi le ministre.

Le locataire de Bercy a toutefois appelé à la "prudence" en attendant que l'accord soit finalisé et ratifié, assurant que la France veillerait "à la défense des intérêts français et européens".

"Si elle reste dans l'union douanière, il faut nous assurer que la Grande-Bretagne respecte bien toutes les réglementations européennes", en particulier les "réglementations fiscales" et "les normes environnementales", a expliqué le ministre.

Interrogé quelques instants plus tard lors de l'ouverture du Women's forum global meeting, Bruno Le Maire a jugé nécessaire de "faire très attention à ce qui est prévu dans l'accord".

"Rien ne doit affaiblir ou mettre en péril le marché unique", a insisté le ministre, estimant que les Britanniques ne pouvaient pas sortir de l'UE tout en "conservant les avantages" du marché commun.

"Les responsables politiques britanniques ont menti à leur peuple en leur disant qu'il serait facile de partir", sans préciser "qu'il y aurait de lourdes conséquences". "A un moment, quand vous mentez, vient le temps où vous devez vous expliquer", a-t-il déclaré.

L'UE et le Royaume-Uni se sont entendus mercredi soir sur un projet d'accord de retrait de près de 600 pages, qui doit répondre aux interrogations sur le départ du Royaume-Uni. Un sommet extraordinaire européen se tiendra le 25 novembre pour finaliser ce texte.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le

7min

Politique

Réintroduction de l’acétamipride : le sénateur Laurent Duplomb repasse à l’offensive

Après la censure du Conseil constitutionnel de certaines dispositions de sa proposition de loi l’été dernier, le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte au Sénat, soutenu par plusieurs groupes politiques. L’objectif : réintroduire, pour certaines cultures, deux insecticides néonicotinoïdes, en adaptant la copie aux réserves émises par les Sages. Une initiative dénoncée par les Écologistes.

Le