ADP: Corbière (LFI) appelle France TV à informer les Français sur la pétition
Le député LFI Alexis Corbière a écrit à la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte pour réclamer que les chaînes du...

ADP: Corbière (LFI) appelle France TV à informer les Français sur la pétition

Le député LFI Alexis Corbière a écrit à la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte pour réclamer que les chaînes du...
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Le député LFI Alexis Corbière a écrit à la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte pour réclamer que les chaînes du groupe public prennent une part active dans l'information des Français sur la procédure de référendum d'initiative partagée (RIP) contre la privatisation d'ADP.

"Je souhaite que le service public soit un appui à l'exercice des droits démocratiques et de la citoyenneté. Il s'est montré très concerné par le grand débat national voulu par le président, seul. Il n'y a donc aucune raison qu'il ne le soit pas par la procédure (...) déclenchée par près de 250 parlementaires et qui est d'ores et déjà soutenue par plusieurs centaines de milliers de nos concitoyens", lance le député dans ce courrier qu'il a également tweeté.

Si quelques jours après l'ouverture début juin la procédure avait recueilli "près de 400.000 soutiens" selon lui, ce "chiffre encourageant ne doit pas nous faire oublier qu'il s'agit là d'un droit démocratique nouveau peu connu de nos concitoyens", justifie-t-il.

Il plaide ainsi pour la diffusion sur les chaînes publiques de "messages à caractère d'information sur la procédure pétitionnaire en cours", et la présentation d'"avis différents confrontés à l'antenne, à l'occasion de débats télévisés".

Les chaînes publiques doivent "assumer le rôle particulier qu'elles occupent au sein de la République" et faire "vivre la démocratie", insiste M. Corbière.

Le 13 juin s'est ouverte la période de neuf mois pendant laquelle pourront être recueillies les signatures en faveur de l'organisation d'un RIP sur la privatisation d'ADP, soit plus de 4,7 millions de signatures nécessaires.

Quelque 250 députés et sénateurs (de LFI à LR en passant par le PS, avec le soutien du RN) avaient enclenché début avril la procédure de RIP, longue et complexe, introduite dans la Constitution en 2008 mais jamais utilisée.

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