Affaire Benalla: la commission d’enquête sénatoriale a écrit à l’avocat de Benalla
Le président LR de la commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla, Philippe Bas, a reconnu lundi avoir écrit à l...

Affaire Benalla: la commission d’enquête sénatoriale a écrit à l’avocat de Benalla

Le président LR de la commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla, Philippe Bas, a reconnu lundi avoir écrit à l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président LR de la commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla, Philippe Bas, a reconnu lundi avoir écrit à l'avocat d'Alexandre Benalla sans toutefois confirmer la convocation de ce dernier pour être auditionné.

"Nous déciderons du moment où nous pourrons rendre publique une éventuelle convocation, que je ne confirme pas", a déclaré sur Cnews le sénateur LR, tout en admettant avoir "effectivement écrit à l'avocat", en réponse à l'affirmation de Jean-Pierre Elkabbach selon laquelle une convocation pour le 18 septembre avait déjà été envoyée à l'avocat de Benalla.

"Nous n'excluons pas que M. Benalla soit auditionné par notre commission, à partir du moment où lui-même nous a fait savoir par voie de presse qu'il avait des choses à nous dire et qu'il avait envie d'être entendu", a rappelé le président de la commission d'enquête sénatoriale qui reprendra mercredi ses auditions, avec notamment celle du chef de cabinet d'Emmanuel Macron, François-Xavier Lauch.

"Ce serait une audition tout particulière puisque nous ne pourrions naturellement pas lui poser de questions qui sont des questions qui touchent à la manifestation du 1er mai puisque là c'est le rôle de la justice de savoir s'il y a eu un délit de sa part", a souligné M. Bas, en rappelant qu'une procédure judiciaire est actuellement en cours.

"Cette fameuse affaire Benalla, au sens le plus courant du terme, c'est l'affaire de la justice, ce qui nous intéresse, c'est le fonctionnement de l'Etat", a insisté le sénateur LR, assurant que ce n'est pas "une commission anti-Macron".

"Je ne sais pas encore si nous irons jusqu'en février ou pas, ça dépendra des informations que nous aurons recueillies et nous rendrons notre rapport quand nous serons prêts", a précisé M. Bas.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le