Affaire Benalla: Larrivé (LR) veut auditionner Ismaël Emelien
Le député (Les Républicains) Guillaume Larrivé, corapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla,...

Affaire Benalla: Larrivé (LR) veut auditionner Ismaël Emelien

Le député (Les Républicains) Guillaume Larrivé, corapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député (Les Républicains) Guillaume Larrivé, corapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, veut auditionner Ismaël Emelien, conseiller spécial d'Emmanuel Macron, qui a visionné des vidéos transmises par des policiers à l'ancien chargé de mission du président.

L'Elysée a confirmé jeudi à l'AFP des informations de BFMTV selon lesquelles Ismaël Emelien, très discret conseiller de M. Macron, a vu des bandes de vidéo-surveillance que M. Benalla a obtenues de la part de policiers.

"L'Elysée a eu un doute sur l'origine de ce document, et le directeur de cabinet a procédé le 20 juillet dès le matin à un signalement au procureur dans le cadre de l'article 40 du code de procédure pénale, en relatant les faits et en joignant le document vidéo dont il n’a pas été conservé de copie", a précisé l'Elysée, ajoutant que "ce sont notamment ces faits qui ont conduit la présidence de la République à engager la procédure de licenciement d'Alexandre Benalla".

Sur RMC, M. Larrivé a déclaré jeudi matin qu'il allait "demander aujourd'hui que la commission d'enquête parlementaire auditionne M. Ismaël Emelien, le conseiller spécial d'Emmanuel Macron, dont on apprend cette nuit qu'il aurait été en possession de bandes vidéo qui ont été semble-t-il remises à M. Benalla par des policiers qui sont mis en examen".

"C'est un nouvel élément qui appelle évidemment de notre part un travail très sérieux, et je n'accepterai pas que cette commission d'enquête soit entravée, que les travaux de l'Assemblée nationale soient empêchés", a poursuivi le député de l'Yonne.

M. Larrivé a réaffirmé jeudi matin vouloir à nouveau auditionner le directeur de cabinet du chef de l'Etat, Patrick Strzoda, en raison de "contradictions" entre ses déclarations devant la commission d'enquête de l'Assemblée et celles devant la commission d'enquête du Sénat, notamment au sujet de la sanction infligée à Alexandre Benalla.

Partager cet article

Dans la même thématique

Affaire Benalla: Larrivé (LR) veut auditionner Ismaël Emelien
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Affaire Benalla: Larrivé (LR) veut auditionner Ismaël Emelien
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le

Retailleau ok
7min

Politique

Bruno Retailleau veut rétablir les contrôles à la frontière espagnole : c’est le cas depuis 2015

Suite à la régularisation de 500 000 sans-papiers en Espagne, la droite et l’extrême droite réclament un rétablissement des contrôles à la frontière espagnole. Or, ces contrôles ont été rétablis, théoriquement temporairement, mais sans discontinuer, depuis 2015. Par ailleurs, un titre de séjour délivré par un autre Etat-membre ne permet pas de séjourner légalement en France.

Le