Affaire Benalla: Macron évoque « une démarche politique » du Sénat
Emmanuel Macron a évoqué, vendredi à Bruxelles, "une démarche politique" de la part du Sénat qui a saisi la justice dans l...

Affaire Benalla: Macron évoque « une démarche politique » du Sénat

Emmanuel Macron a évoqué, vendredi à Bruxelles, "une démarche politique" de la part du Sénat qui a saisi la justice dans l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a évoqué, vendredi à Bruxelles, "une démarche politique" de la part du Sénat qui a saisi la justice dans l'affaire Benalla, tout en refusant de commenter la décision de la Haute assemblée.

"Je suis attaché à ce que, lorsque je suis hors de nos frontières, je ne m'exprime pas sur des sujets nationaux, sauf exception et justification toute particulière, mais a fortiori lorsqu'il s'agit de démarche politique, je n'ai pas de commentaire à faire", a déclaré le président de la République interrogé à ce sujet lors d'un point de presse à l'issue du sommet européen consacré au Brexit.

"C'est la vie politique française, ça n'est pas mon rôle de la commenter dans le moment que vit notre pays", a-t-il aussi affirmé.

"Nous devons être chacune et chacun à la bonne hauteur que nous donne l'histoire du pays, nos institutions ne perdons jamais ça", a ajouté le chef de l'Etat appelant également à "l'esprit de rassemblement".

Le Sénat a choisi jeudi de saisir la justice non seulement du cas de l'ancien collaborateur de l'Élysée Alexandre Benalla, mais aussi de ceux de trois hauts responsables de la présidence, décision vécue comme une déclaration de guerre par la majorité présidentielle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Affaire Benalla: Macron évoque « une démarche politique » du Sénat
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le