Affaire Nyssen: « Rien ne sera bloqué » assure Philippe
"Rien ne sera bloqué" dans le cadre de l'enquête sur des travaux présumés illégaux menés lorsque la ministre de la Culture...

Affaire Nyssen: « Rien ne sera bloqué » assure Philippe

"Rien ne sera bloqué" dans le cadre de l'enquête sur des travaux présumés illégaux menés lorsque la ministre de la Culture...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Rien ne sera bloqué" dans le cadre de l'enquête sur des travaux présumés illégaux menés lorsque la ministre de la Culture Françoise Nyssen dirigeait les éditions Actes Sud, assure Edouard Philippe dans une interview au Journal du dimanche.

"Vouloir l'exemplarité, c'est garantir que la justice puisse être saisie s'il y a lieu. Rien ne sera bloqué", dit le Premier ministre au JDD.

Edouard Philippe indique avoir appelé jeudi Françoise Nyssen, après l'ouverture de l'enquête. "Je lui ai redit mon soutien et les règles s'agissant de l'appartenance au gouvernement", précise-t-il.

"Je n'ai pas songé à démissionner", déclare pour sa part Françoise Nyssen au JDD, qui souligne "le soutien immédiat" du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement. "L'enquête ne vise pas Françoise Nyssen ministre de la Culture, elle vise une société, Actes Sud", insiste-t-elle.

Deux mois après avoir été épinglée par le Canard enchaîné pour l'agrandissement non autorisé du siège d'Actes Sud à Arles avant son entrée au gouvernement en 2017, la ministre est mise en cause dans une affaire similaire.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour déterminer si les travaux d'agrandissement des bureaux parisiens d'Actes Sud en 1997 et à partir de 2012 respectaient le code de l'urbanisme.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le