Politique
Devant la commission d’enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution et de ses fournisseurs, Grand Frais a présenté la singularité de son modèle. L'enseigne a aussi dû se défendre sur plusieurs fronts sensibles.
Le
Par Public Sénat
Temps de lecture :
2 min
Publié le
Mis à jour le
En visite au 56e Salon international de l’agriculture, le ministre des relations avec le Parlement a réaffirmé la volonté du président d’aider les jeunes agriculteurs. Lors de son discours, samedi, Emmanuel Macron a annoncé qu’il prendrait « des mesures fortes pour faciliter l'accès au foncier des jeunes agriculteurs ».
Alors qu’un agriculteur sur deux partira à la retraite en 2022, l’urgence d’assurer la relève se fait sentir. D’où la nécessité de faciliter l’installation des jeunes agriculteurs, appuie Marc Fesneau. « On a besoin d’avoir une souveraineté sur le foncier, parce que la souveraineté sur le foncier c’est la souveraineté sur notre alimentation », insiste-t-il. « C’est un sujet d’indépendance française ».
Si les mesures d’aides aux jeunes agriculteurs n’ont pas été plus détaillées, le ministre du Parlement nous fait part des grandes lignes. « Les grands principes, c’est rendre possible l’installation pour les jeunes, y compris sur des petites unités. Éviter la transformation vers des grandes unités avec plusieurs centaines ou plusieurs milliers d’hectares et éviter le fait que des investisseurs étrangers viennent s’accaparer les terres françaises ».
Le ministre des relations avec le Parlement estime qu’il « ne serait pas sérieux » de fixer des échéances pour un éventuel texte de loi mais précise que le gouvernement « va travailler avec les jeunes agriculteurs, avec les autres responsables agricoles pour essayer de trouver [des solutions], dans un délai qui sera assez bref ».