Hier, Emmanuel Macron et Jean Castex ont annoncé près de 400 millions d’aides pour les clubs sportifs amateurs et professionnels. Lors des questions d’actualité au gouvernement, la ministre des Sport Roxana Maracineanu est revenue sur ces aides en détail.
Aides aux clubs sportifs : « Nous n’oublions personne » assure Roxana Maracineanu
Hier, Emmanuel Macron et Jean Castex ont annoncé près de 400 millions d’aides pour les clubs sportifs amateurs et professionnels. Lors des questions d’actualité au gouvernement, la ministre des Sport Roxana Maracineanu est revenue sur ces aides en détail.
« 400 millions d’euros au total d’aides supplémentaires ont été annoncés » a rappelé la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat.
En mal de reconnaissance, le monde du sport pointe souvent les 2 milliards d’aides promises à la culture, un secteur dont le budget est plus conséquent, et il est difficile de comparer. Dans le détail, ce sont 100 millions d’euros alloués au « pass sport » : une aide pour aider les familles à payer les adhésions, qui serait mise en place en 2021, est réclamée par de nombreux acteurs. « Une compensation des pertes des licences de 20 millions d’euros pour les fédérations sportives […] 15 millions pour les petites associations tenues par des bénévoles, des emplois et des services civiques qui seront financés par l’État pour permettre à ces associations d’aller chercher de nouveaux adhérents » a énuméré la ministre.
En ce qui concerne le sport professionnel, « deux mesures sont attendues : l’exonération de charges sur des salaires qui continuent à être versés malgré zéro recette, dû à la limitation des jauges et des huis clos et également 110 millions d’euros […] qui ont pu être débloqués par la communauté européenne » a-t-elle détaillé.
Les salles de sport vont quant à elle bénéficier du fonds de solidarité adapté à leurs charges fixes. « Nous n’oublions personne » a assuré Roxana Maracineanu.
Au micro de Public Sénat, la ministre des Sports est également revenue sur la promesse de la réouverture des clubs sportifs aux mineurs en décembre, si les conditions sanitaires le permettent, et avec des protocoles renforcés. « Nous sommes en train de travailler avec les associations sur un protocole qui respecterait le non-brassage, un brassage minimum des enfants » a-t-elle précisé.
Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.
Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.
Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.
En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.