Annie Genevard (LR) critique les « mots inutilement blessants » du pape sur l’IVG
Annie Genevard, la vice-présidente LR de l'Assemblée nationale, a jugé jeudi "violents" et "inutilement blessants" les mots...

Annie Genevard (LR) critique les « mots inutilement blessants » du pape sur l’IVG

Annie Genevard, la vice-présidente LR de l'Assemblée nationale, a jugé jeudi "violents" et "inutilement blessants" les mots...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Annie Genevard, la vice-présidente LR de l'Assemblée nationale, a jugé jeudi "violents" et "inutilement blessants" les mots employés mercredi par le pape François sur l'avortement, comparé au recours à un "tueur à gages".

"Je pense que les mots sont violents et l'expression est choquante, malheureuse", a estimé sur Cnews la secrétaire générale des Républicains, ajoutant que "les mots que le pape a employés sont inutilement blessants et risquent de réactiver une guerre inutile".

"L'Église s'est toujours positionnée contre l'interruption volontaire de grossesse, ce n'est pas une position propre à ce nouveau pape, donc sur le fond, c'est son droit et on comprend pourquoi elle est dans cette logique, c'est conforme au message évangélique", a aussi rappelé la députée LR.

Le pape François a comparé mercredi l'interruption volontaire de grossesse au recours à "un tueur à gages", dans son homélie prononcée lors de sa traditionnelle audience sur la place Saint-Pierre.

"Interrompre une grossesse c'est comme éliminer quelqu'un. Est-il juste d'éliminer une vie humaine pour résoudre un problème?", a demandé le pape argentin aux fidèles rassemblés sur la place.

"Se débarrasser d'un être humain, c'est comme avoir recours à un tueur à gages pour résoudre un problème", a-t-il martelé dans une homélie consacrée au commandement biblique de "ne pas tuer".

Partager cet article

Dans la même thématique

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Annie Genevard (LR) critique les « mots inutilement blessants » du pape sur l’IVG
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le