Annie Genevard (LR) critique les « mots inutilement blessants » du pape sur l’IVG
Annie Genevard, la vice-présidente LR de l'Assemblée nationale, a jugé jeudi "violents" et "inutilement blessants" les mots...

Annie Genevard (LR) critique les « mots inutilement blessants » du pape sur l’IVG

Annie Genevard, la vice-présidente LR de l'Assemblée nationale, a jugé jeudi "violents" et "inutilement blessants" les mots...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Annie Genevard, la vice-présidente LR de l'Assemblée nationale, a jugé jeudi "violents" et "inutilement blessants" les mots employés mercredi par le pape François sur l'avortement, comparé au recours à un "tueur à gages".

"Je pense que les mots sont violents et l'expression est choquante, malheureuse", a estimé sur Cnews la secrétaire générale des Républicains, ajoutant que "les mots que le pape a employés sont inutilement blessants et risquent de réactiver une guerre inutile".

"L'Église s'est toujours positionnée contre l'interruption volontaire de grossesse, ce n'est pas une position propre à ce nouveau pape, donc sur le fond, c'est son droit et on comprend pourquoi elle est dans cette logique, c'est conforme au message évangélique", a aussi rappelé la députée LR.

Le pape François a comparé mercredi l'interruption volontaire de grossesse au recours à "un tueur à gages", dans son homélie prononcée lors de sa traditionnelle audience sur la place Saint-Pierre.

"Interrompre une grossesse c'est comme éliminer quelqu'un. Est-il juste d'éliminer une vie humaine pour résoudre un problème?", a demandé le pape argentin aux fidèles rassemblés sur la place.

"Se débarrasser d'un être humain, c'est comme avoir recours à un tueur à gages pour résoudre un problème", a-t-il martelé dans une homélie consacrée au commandement biblique de "ne pas tuer".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le

Annie Genevard (LR) critique les « mots inutilement blessants » du pape sur l’IVG
6min

Politique

Elections sénatoriales en Gironde : la droite favorite, le RN veut créer la surprise 

En Gironde, la droite et le centre abordent les élections sénatoriales en position de force, après plusieurs victoires aux dernières municipales. À gauche, cinq listes se disputent les voix des grands électeurs, tandis que le Rassemblement national espère profiter de la dispersion pour décrocher, pour la première fois, un siège dans le département.

Le

Election 2026 Republicans
7min

Politique

« Ça s’appelle de la corruption civile » : Donald Trump tente-t-il d’acheter ses électeurs en promettant des « dividendes » de 5000 dollars ?

À Dallas, ce mercredi 9 septembre, Donald Trump, le président américain promet 5 000 dollars à chaque adulte si son parti conserve la Chambre des représentants et le Sénat à l’issu des élections de mi-mandat. Une annonce spectaculaire, dont le financement reste flou et qui soulève des questions sur les limites entre promesse politique, incitation électorale et intégrité du scrutin.

Le