Antisémitisme : « Est-ce qu’une nouvelle loi va modifier la situation ? Je n’y crois pas » déclare Catherine Procaccia
Catherine Procaccia, sénatrice Les Républicains du Val-de-Marne, s’exprime sur la marche contre l’antisémitisme et la proposition du député Sylvain Maillard de pénaliser l’antisionisme.

Antisémitisme : « Est-ce qu’une nouvelle loi va modifier la situation ? Je n’y crois pas » déclare Catherine Procaccia

Catherine Procaccia, sénatrice Les Républicains du Val-de-Marne, s’exprime sur la marche contre l’antisémitisme et la proposition du député Sylvain Maillard de pénaliser l’antisionisme.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Catherine Procaccia est « dubitative » face à la proposition de résolution. La sénatrice « ne croit pas que c’est en rajoutant des lois aux lois qu’on va mieux faire fonctionner la République ». Elle préférerait que « les lois qui existent soient appliquées ».

Catherine Procaccia ne croit pas « qu’une loi de plus va modifier la situation », surtout que « la différence entre antisémitisme et antisionisme n’est pas claire dans l’esprit des Français ».

Au dîner du CRIF, Catherine Procaccia attend du Président « une condamnation ferme » et considère qu’ « en France, on doit pouvoir avoir une religion sans être condamné par qui que ce soit ». Elle précise que « les Juifs sont avant tout des Français d’une religion ».

Catherine Procaccia attend que la justice soit « très ferme en paroles et en actes », afin que « ça ne passe pas inaperçu quand il y a une dérive de ce type ».

Catherine Procaccia considère que l’antisémitisme n’est pas « constitutif » du mouvement des Gilets jaunes. Pour la sénatrice, le mouvement a été « rattrapé par des extrémistes qui, quand ils enfilent la chasuble de Gilet jaune, peuvent dire et faire n’importe quoi ».

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le