Antisémitisme : « Est-ce qu’une nouvelle loi va modifier la situation ? Je n’y crois pas » déclare Catherine Procaccia
Catherine Procaccia, sénatrice Les Républicains du Val-de-Marne, s’exprime sur la marche contre l’antisémitisme et la proposition du député Sylvain Maillard de pénaliser l’antisionisme.

Antisémitisme : « Est-ce qu’une nouvelle loi va modifier la situation ? Je n’y crois pas » déclare Catherine Procaccia

Catherine Procaccia, sénatrice Les Républicains du Val-de-Marne, s’exprime sur la marche contre l’antisémitisme et la proposition du député Sylvain Maillard de pénaliser l’antisionisme.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Catherine Procaccia est « dubitative » face à la proposition de résolution. La sénatrice « ne croit pas que c’est en rajoutant des lois aux lois qu’on va mieux faire fonctionner la République ». Elle préférerait que « les lois qui existent soient appliquées ».

Catherine Procaccia ne croit pas « qu’une loi de plus va modifier la situation », surtout que « la différence entre antisémitisme et antisionisme n’est pas claire dans l’esprit des Français ».

Au dîner du CRIF, Catherine Procaccia attend du Président « une condamnation ferme » et considère qu’ « en France, on doit pouvoir avoir une religion sans être condamné par qui que ce soit ». Elle précise que « les Juifs sont avant tout des Français d’une religion ».

Catherine Procaccia attend que la justice soit « très ferme en paroles et en actes », afin que « ça ne passe pas inaperçu quand il y a une dérive de ce type ».

Catherine Procaccia considère que l’antisémitisme n’est pas « constitutif » du mouvement des Gilets jaunes. Pour la sénatrice, le mouvement a été « rattrapé par des extrémistes qui, quand ils enfilent la chasuble de Gilet jaune, peuvent dire et faire n’importe quoi ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Antisémitisme : « Est-ce qu’une nouvelle loi va modifier la situation ? Je n’y crois pas » déclare Catherine Procaccia
5min

Politique

Choose France 2026 : « Choisir la France », un pari gagnant pour les investisseurs étrangers selon Roland Lescure, ministre de l’Économie

Malgré les tensions géopolitiques, le ralentissement économique mondial et l’approche de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron, l’édition 2026 du sommet Choose France bat tous les records. Avec 93 milliards d’euros de nouveaux investissements annoncés, le gouvernement voit dans cette neuvième édition la confirmation de l’attractivité retrouvée du territoire français. Au micro de Public Sénat, le ministre de l’économie Roland Lescure a défendu le bilan d’une politique menée depuis près d’une décennie pour faire de la France une terre d’accueil privilégiée des capitaux étrangers.

Le

Antisémitisme : « Est-ce qu’une nouvelle loi va modifier la situation ? Je n’y crois pas » déclare Catherine Procaccia
3min

Politique

Loi de programmation militaire : la droite sénatoriale a voulu « acter un désaccord profond avec le gouvernement », justifie Cédric Perrin

Au lendemain d’une séance rocambolesque, où la droite sénatoriale a échoué à faire porter l’effort supplémentaire à 50 milliards d’euros dans la loi de programmation militaire, pour finalement s’opposer aussi à la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans le texte initial, le président de la commission de la défense, Cédric Perrin a justifié la position de son groupe devant la presse.

Le

Antisémitisme : « Est-ce qu’une nouvelle loi va modifier la situation ? Je n’y crois pas » déclare Catherine Procaccia
3min

Politique

Déjeuner d’Annie Genevard en présence de Xenia Fedorova : « Symptomatique de la porosité entre une partie de la droite et l’extrême droite », tacle Laurence Rossignol

Suite aux révélations de la présence de la ministre de l’Agriculture à un déjeuner récent de l’Institut de l’Espérance, cercle de réflexion lancé par le milliardaire ultraconservateur, Vincent Bolloré, où figurait parmi les invités, Xenia Fedorova, propagandiste du Kremlin, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol a demandé des explications au gouvernement.

Le