Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
Le
Par Marion D'Hondt
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Roger Karoutchi considère que la marche contre l’antisémitisme est nécessaire mais « ne remplace pas des mesures concrètes ». Parmi ces mesures, il cite « la fermeture des mosquées salafistes » et « la poursuite de l’ultra droite et de l’ultra gauche ». Il réaffirme la nécessité de « la formation, l’éducation et la répression ».
Roger Karoutchi considère également que les Gilets jaunes doivent stopper la mobilisation. Il rappelle qu’ « ils étaient 200 000 en novembre […] et ne sont plus que 40 000 aujourd’hui ». Selon lui, « il n’y a plus les Gilets jaunes d’origine », mais que « des politisés, infiltrés par l’ultra gauche et l’ultra droite qui viennent pour casser du flic ».
Roger Karoutchi constate « un fond antisémite chez beaucoup de Gilets jaunes, pas chez tous ». Il rappelle que « beaucoup sont là pour le pouvoir d’achat », mais qu’il ne faut pas négliger « les inscriptions, les attaques et les slogans antisémites » qui se multiplient.
Le sénateur des Hauts-de-Seine sera présent à la marche contre l’antisémitisme « sans illusion ». Il considère que « ce n’est pas les marches qui font la politique, c’est un gouvernement, des textes, une action concrète ». Il craint la venue d’ « antisionistes primaires, agressifs, qui vont se refaire une petite santé ».
Le groupe d'étude présidé par Sylvain Maillard veut faire reconnaître l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme. Roger Karoutchi y est « favorable » et « regrette les réserves de Belloubet et de Blanquer ». Il précise que cette mesure sert à sanctionner « la négation de l’État d’Israël » qui « frise l’antisémitisme ».