Appel de Mélenchon à fédérer la gauche: Hamon favorable à des « discussions »
Benoît Hamon, tête de liste Générations pour les européennes, s'est dit jeudi "favorable à ce que des discussions s'ouvrent"...

Appel de Mélenchon à fédérer la gauche: Hamon favorable à des « discussions »

Benoît Hamon, tête de liste Générations pour les européennes, s'est dit jeudi "favorable à ce que des discussions s'ouvrent"...
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Benoît Hamon, tête de liste Générations pour les européennes, s'est dit jeudi "favorable à ce que des discussions s'ouvrent" entre "toute la gauche et les écologistes" après la proposition de Jean-Luc Mélenchon de créer une "fédération populaire" après le scrutin.

"Il faudra demander (à Jean-Luc Mélenchon, chef de file de LFI, NDLR) ce qu'est la fédération populaire mais en tout cas il s'adresse au reste de la gauche, il fait un geste, et j'ai plutôt tendance à être bienveillant face à ce genre d'attitude", a déclaré M. Hamon sur BFMTV et RMC.

"Je suis favorable à ce que des discussions s'ouvrent, et puisqu'il y a des points d'accord, regardons autour de quoi nous pouvons nous entendre, sur la transition écologique, la transformation de la Ve République, la question sociale. Qu'est-ce qui nous réunit. Et puis ensuite quelle est la stratégie qu'on met en œuvre d'ici (la présidentielle de) 2022", a-t-il ajouté.

Le fondateur de Générations a dit "partage(r) l'objectif selon lequel l'alternance à Emmanuel Macron ça doit être la gauche, et pas l'extrême droite", car c'est bien elle qui est en capacité de "répondre à la demande de salaire" ou de préservation des services publics.

"Après les européennes, discutons. Tous, toute la gauche et les écologistes discutent et on se met autour de la table plutôt que de rester les uns et les autres à nager dans nos couloirs respectifs", a-t-il exhorté.

Dans un entretien à Libération mercredi, Jean-Luc Mélenchon a dit souhaiter "assumer sa responsabilité" pour unir la gauche dans une "fédération populaire" si les élections européennes lui "en donnent la force".

Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place publique à ces élections, a réagi jeudi en estimant que si les discussions sont possibles, au vu des convergences sur la "nécessité de redistribuer" et l'écologie, les partis de gauche doivent toutefois "assumer" leurs divergences de fond sur la question européenne.

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