Au Quai Branly, des visiteurs émus saluent Jacques Chirac
Gratuit jusqu'au 11 octobre en hommage à Jacques Chirac, le musée parisien du Quai Branly accueillait samedi des visiteurs venus...

Au Quai Branly, des visiteurs émus saluent Jacques Chirac

Gratuit jusqu'au 11 octobre en hommage à Jacques Chirac, le musée parisien du Quai Branly accueillait samedi des visiteurs venus...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Gratuit jusqu'au 11 octobre en hommage à Jacques Chirac, le musée parisien du Quai Branly accueillait samedi des visiteurs venus pour l'art mais aussi pour saluer la mémoire de l'ancien président, à l'origine de sa création.

"Je suis un petit peu émue, excusez-moi", avoue Akila venue "pour rendre hommage à Monsieur Jacques Chirac", "ses passions pour Paris, ce vieux pays dans toute sa diversité".

"C’est un homme d’Etat qui a refusé la guerre, qui a reconnu notre implication dans les affres du passé, qui était épris de toutes les civilisations", ajoute la visiteuse, interrogée par un journaliste de l'AFP.

Gratuité, drapeaux en berne, livre d'or et grandes photos de l'ancien président, le musée veut ainsi s'associer à l'hommage de la Nation à l'ex chef d'Etat.

"Je suis venu pour passer un petit moment juste pour me souvenir du président", explique Jean-Marie, un autre visiteur. "Il y avait beaucoup d’oeuvres et beaucoup de choses à découvrir".

"Le musée est gratuit, et je suis de passage uniquement pour la journée et du coup je vais en profiter", note Pascale pour qui la gratuité est "une idée formidable".

Pour Hakim, "il n’y a pas meilleur moment pour visiter ce musée".

Passionné par les arts premiers et les civilisations lointaines, Jacques Chirac a voulu et porté le musée du Quai Branly pour défendre les cultures et les peuples menacés par la mondialisation.

Réalisation culturelle majeure de sa présidence, ce musée a été rebaptisé "Quai Branly-Jacques Chirac" pour ses dix ans en juin 2016.

L'établissement propose depuis mardi une exposition temporaire consacrée aux acquisitions faites depuis 1998, date de création de l'établissement public du musée, qui a lui-même été ouvert en 2006.

Cette exposition, qui a débuté deux jours avant la mort de Jacques Chirac, "c'est vraiment sa collection, la collection qui a commencé en 1998 quand il a lancé le musée du Quai Branly", a souligné le président du musée, Stéphane Martin, vendredi matin sur Europe 1.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Au Quai Branly, des visiteurs émus saluent Jacques Chirac
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le