Aubert (LR): pas d’alliance avec le RN dont « une partie est encore d’extrême droite »
Le député du Vaucluse Julien Aubert, candidat à la présidence des Républicains (LR), a dit mardi refuser toute alliance tant avec...

Aubert (LR): pas d’alliance avec le RN dont « une partie est encore d’extrême droite »

Le député du Vaucluse Julien Aubert, candidat à la présidence des Républicains (LR), a dit mardi refuser toute alliance tant avec...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député du Vaucluse Julien Aubert, candidat à la présidence des Républicains (LR), a dit mardi refuser toute alliance tant avec La République en marche qu'avec le Rassemblement national dont "une partie est encore d'extrême droite".

"Il y a au Rassemblement national une partie du Rassemblement national qui est encore d'extrême droite et je n'ai aucune envie des les voisiner", a déclaré M. Aubert sur France 2.

"L'autre partie, ce sont des gens, majoritaires d'ailleurs dans l'électorat, qui votaient pour nous et qui en ont eu assez de se faire prendre pour des imbéciles par la droite. Et je leur dis que désormais, nous avons changé, nous allons effectivement les défendre, nous allons revenir à une politique, notamment sur l'Europe et sur la politique économique, différente", a poursuivi le député du Vaucluse, élu en 2012 avec le retrait d'une candidate FN.

L'ex-ministre et ex-député du Vaucluse passé au RN Thierry Mariani "a fait un calcul politique qui est orthogonal par rapport à mes convictions qui sont des convictions gaullistes. Je crois au contraire que nous devons faire revivre le gaullisme au sein des Républicains. Et c'est en train d'arriver parce que, je suis connecté beaucoup avec la nouvelle génération, et ils se retrouvent dans ces repères", a-t-il dit.

"Je viens d'un parti qui s'appelait le RPR et qui était la France à 5 heures du soir dans le métro. On a perdu le contact avec les classes populaires. On est à 8% donc je crois qu'à un moment donné, il faut se regarder dans le miroir. Ce que Nicolas Sarkozy avait réussi à faire, nous n'avons plus réussi à le faire depuis sept ans. Ça veut dire changer notre logiciel économique, et c'est pour ça que tout en étant libéral, je pense notamment sur le libre-échange, sur la libre concurrence, que nous ne devons pas systématiquement avoir recours aux mêmes formules", a prôné M. Aubert, un des trois candidats déclarés à la présidence de LR (12-19 octobre) avec ses collègues députés Christian Jacob et Guillaume Larrivé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
7min

Politique

Primaire socialiste : des jeux plus ouverts que prévu ?

Rassemblés à Blois pour leurs universités d’été, les socialistes s’apprêtent à départager les candidats pour trouver leur champion à l’élection présidentielle. Alors que l’eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann est favori sur le papier, le scrutin est encore ouvert. Le premier secrétaire socialiste Olivier Faure, qui devrait se déclarer candidat en septembre, pourrait surprendre.

Le

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le