Baisses d’impôts dans le budget 2019: « un triste mensonge » pour Dupont-Aignan
Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, voit "un triste mensonge" dans l'allègement d'impôts de 6 milliards d...

Baisses d’impôts dans le budget 2019: « un triste mensonge » pour Dupont-Aignan

Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, voit "un triste mensonge" dans l'allègement d'impôts de 6 milliards d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, voit "un triste mensonge" dans l'allègement d'impôts de 6 milliards d'euros pour les ménages prévu dans le budget 2019 dévoilé lundi.

"Est-ce qu'il y a un Français aujourd'hui qui peut croire qu'ils vont gagner 6 milliards?", a-t-il interrogé sur France 2. "C'est un triste mensonge", a-t-il ajouté, et "cela me ferait hurler de rire si ce n'était pas tragique".

Il a rappelé que "les taxes sur l'essence et le diesel vont augmenter de 3 milliards au 1er janvier, les retraités vont perdre 1,5% de pouvoir d'achat car les retraites ne sont plus indexées, ce qui est une spoliation". Alors "de grâce, la comm' pour la comm'....", a-t-il déploré.

Le gouvernement va détailler lundi sa recette budgétaire pour 2019, chargée de concilier baisses d'impôts et maîtrise du déficit public, dans un contexte de tassement de la croissance et de réformes présentées comme nécessaires mais pas toujours populaires, le tout sous l'œil de Bruxelles. Selon l'Elysée, le budget se traduira par un allègement d'impôts de 6 milliards d'euros pour les ménages, malgré des hausses de taxes sur les carburants et le tabac.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Baisses d’impôts dans le budget 2019: « un triste mensonge » pour Dupont-Aignan
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le