Bayrou « espère des évolutions » dans le programme de Fillon
François Bayrou, président du MoDem, a dit dimanche "espérer des évolutions" dans le programme "récessif" de François Fillon,...

Bayrou « espère des évolutions » dans le programme de Fillon

François Bayrou, président du MoDem, a dit dimanche "espérer des évolutions" dans le programme "récessif" de François Fillon,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Bayrou, président du MoDem, a dit dimanche "espérer des évolutions" dans le programme "récessif" de François Fillon, dont plusieurs volets sont contestés jusque dans son propre camp, notamment ce qui concerne la sécurité sociale.

"Pour l'instant, le projet est un projet que je considère comme risqué pour l'unité de la société française et son redressement", a fait valoir le dirigeant centriste sur BFM TV.

"Je ne suis pas le seul" à émettre ces doutes, a-t-il ajouté, relevant qu'"y compris dans le camp de François Fillon, des gens le disent mezza voce". "C'est important de voir s'il y a des évolutions possibles", a expliqué M. Bayrou, qui a dit "espérer" ces évolutions.

M. Bayrou, candidat à trois reprises à l'élection présidentielle, dira début 2017 s'il est à nouveau candidat. "Nous sommes devant le plus étonnant bazar politique qu'on ait vu depuis très, très longtemps, il faut que tout cela se décante", a-t-il expliqué.

M. Fillon a pris comme modèle l'ancienne dirigeante britannique Margaret Thatcher. "Thatcher, c'est une politique massivement déflationniste, de ralentissement de l'activité", a souligné M. Bayrou.

"Ma crainte, c'est qu'il (le programme de M. Fillon) soit récessif, qu'il fasse baisser l'activité au lieu de faire monter l'activité", a expliqué M. Bayrou.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Militant Killed
2min

Politique

Mort de Quentin Deranque : le parquet requiert la mise en examen pour « homicide volontaire » de sept suspects

Lors d’une conférence de presse, jeudi, le procureur de Lyon Thierry Dran a requis la mise en examen de sept hommes pour « homicide volontaire » du militant nationaliste Quentin Deranque, frappé à mort en marge d’une conférence de l’eurodéputé LFI, Rima Hassan. Quatre des onze personnes interpellées, ont été remises en liberté.

Le