Benalla: Larrivé (LR) accuse Macron d' »essayer d’étouffer la vérité »
Le député (Les Républicains) Guillaume Larrivé, co-rapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, a...

Benalla: Larrivé (LR) accuse Macron d' »essayer d’étouffer la vérité »

Le député (Les Républicains) Guillaume Larrivé, co-rapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député (Les Républicains) Guillaume Larrivé, co-rapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, a accusé mercredi Emmanuel Macron de "donner des ordres pour essayer d'étouffer la vérité", après le refus de la majorité LREM d'auditionner d'autres membres de l'Elysée.

"Manifestement, Emmanuel Macron donne des ordres pour essayer d’étouffer la vérité", a déclaré M. Larrivé sur BFMTV.

"Maintenant, c'est le dernier scandale, Emmanuel Macron veut étouffer la commission d'enquête de l'Assemblée nationale en nous interdisant d'entendre sous serment le secrétaire général de l'Elysée, M. Alexis Kohler, qui est le responsable hiérarchique de M. Benalla", a accusé le député de l'Yonne.

M. Kohler "a été, et c'est très bien, convoqué par le Sénat demain (jeudi). Nous verrons si M. Alexis Kohler respecte le Parlement et s'il se rend à cette convocation", a ajouté M. Larrivé.

La commission d'enquête de l'Assemblée s'est déchirée mercredi sur la suite des auditions, la majorité LREM jugeant "inutile" d'auditionner d'autres membres de l'Elysée et du gouvernement, les oppositions fustigeant "une mascarade".

La députée MoDem, membre de la majorité, Laurence Vichniewski "m'a approuvé en disant qu'effectivement il fallait entendre Alexis Kohler, le secrétaire général de la présidence de la République, devant l'Assemblée nationale. Alors je pose la question: Emmanuel Macron, que cherche-t-il à cacher ?", a lancé M. Larrivé.

Par ailleurs, "on a entendu (mardi) le directeur de cabinet du président de la République, M. Strzoda, nous dire que M. Benalla avait fait l'objet d'une suspension avec suppression de salaire. Il vient de dire le contraire au Sénat". "On a besoin de réentendre M. Strzoda devant l'Assemblée nationale pour qu'il s'explique sur les contradictions entre les deux auditions", a-t-il dit.

"Je ne sais pas si cette Commission d'enquête à l'Assemblée pourra poursuivre ses travaux", mais "je ne lâcherai rien", a prévenu M. Larrivé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Benalla: Larrivé (LR) accuse Macron d' »essayer d’étouffer la vérité »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Benalla: Larrivé (LR) accuse Macron d' »essayer d’étouffer la vérité »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Benalla: Larrivé (LR) accuse Macron d' »essayer d’étouffer la vérité »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le