Bernard Accoyer : « On n’est pas des coupeurs de tête »
Le secrétaire général des Républicains était l’invité de Territoire d’Infos ce matin. Interrogé sur les exclusions des membres Macron-compatibles, il relativise cette décision considérant qu’il s’agit seulement d’acter « leurs départs volontaires. »

Bernard Accoyer : « On n’est pas des coupeurs de tête »

Le secrétaire général des Républicains était l’invité de Territoire d’Infos ce matin. Interrogé sur les exclusions des membres Macron-compatibles, il relativise cette décision considérant qu’il s’agit seulement d’acter « leurs départs volontaires. »
Public Sénat

Par Helena Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 « Ne faisons pas une montagne du fait qu’un certain nombre de nos amis sont rentrés au gouvernement ou ont constitué un groupe dissident à l’Assemblée nationale » tempère Bernard Accoyer. Suite à la décision du bureau politique de LR, le 3 octobre, d’exclure ses membres Macron-compatibles, le secrétaire général de LR leur a accordé un délai pour s’expliquer.

Bernard Accoyer explique qu’il a « dû accélérer le bureau politique parce que nous sommes en campagne et qu’il fallait compléter les postes dans une structure qui s’appelle la Haute autorité. » Selon lui, il s’agit simplement d’acter les « départs volontaires » de ceux qui « ont choisi de se rapprocher de la sociale démocratie parce que monsieur Macron c’est la gauche moderne. »

« Nous ne sommes pas des coupeurs de tête et ils attendent, pour pouvoir officialiser leur reclassement politique, une décision » justifie le secrétaire général du parti Les Républicains.

Les membres LR sous le coup de cette décision pourront saisir la commission des recours du parti. Cependant un des membres de cettedite commission n’est autre que Gilles Boyer, le conseiller du Premier ministre Édouard Philippe. Bernard Accoyer considère que « ces petites cuisines dont les Français sont complètement saturées » n’ont pas d’importance. 

Partager cet article

Dans la même thématique

ST CLOUD:Socialist candidates-TV debate
5min

Politique

Présidentielle : il y a 20 ans, la première primaire « semi-ouverte » du PS, et déjà Ségolène Royal

À l’occasion du premier débat télévisé entre les cinq candidats de la primaire coorganisée par le PS, ce mercredi 23 septembre, Public Sénat se replonge dans ses archives. Il y a 20 ans, les deux chaînes parlementaires avaient accueilli les trois débats télévisés de la première primaire « semi-ouverte » du PS. Ségolène Royal, encore candidate cette année, faisait alors figure de grande favorite.

Le

Pope Leo XIV Wednesday General Audience – September 23  2026
8min

Politique

La visite du pape enfreint-elle le principe de laïcité ?

L'arrivée du pape Léon XIV pour une longue visite de quatre jours en France suscite plusieurs interrogations sur la compatibilité de son accueil avec le principe de laïcité. Messe géante, restriction de l'accès à l'espace public, achat d'écrans géants par une mairie, et demande de banalisation de la journée d'école de vendredi dans les établissements privés sous contrat… On fait le point.

Le

Sweden NATO
3min

Politique

« Les élections palestiniennes doivent impérativement se tenir », déclare le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot

Durant tout le mois de septembre, la France assure la présidence du Conseil de sécurité des nations unies. Cet après-midi, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot s’est exprimé au siège de l’ONU devant la presse. IA, sanctions contre l’ex-patronne de la chaîne d’Etat russe RT en France, élections palestiniennes, Ormuz… Le ministre aborde divers sujets internationaux.

Le

Compte personnel de formation, France Travail : dans le viseur du budget 2027, le ministère du Travail est à la veille de nouvelles économies drastiques
6min

Politique

Compte personnel de formation, France Travail : dans le viseur du budget 2027, le ministère du Travail est à la veille de nouvelles économies drastiques

La mission « Travail, emploi et administration des ministères sociaux » sera fortement mise à contribution l’an prochain, avec une proposition de réduction de ses moyens de 2,5 milliards d’euros dans le budget. Cette fois, l’apprentissage ne devrait pas subir de coupes, ce qui présage un recul sur les autres programmes.

Le