Bertrand demande à Macron de sortir « du déni » sur la sécurité
Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, demande à Emmanuel Macron de sortir "du déni" sur la sécurité et réclame "une...

Bertrand demande à Macron de sortir « du déni » sur la sécurité

Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, demande à Emmanuel Macron de sortir "du déni" sur la sécurité et réclame "une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, demande à Emmanuel Macron de sortir "du déni" sur la sécurité et réclame "une réponse judiciaire plus dure" pour faire face à la montée de la violence, dans un entretien au Journal du dimanche.

" Monsieur le Président, sortez du déni concernant la sécurité !", s'exclame Xavier Bertrand (ex-LR), selon qui "on a laissé dégénérer la situation".

"Il nous faut une réponse judiciaire plus dure !", affirme-t-il, après notamment des agressions contre les forces de l'ordre : "Ne tournons pas autour du pot : il faut plus de places de prison, plus de moyens pour la police et la justice et plus de sévérité".

Avant le déplacement cette semaine dans l'est et le nord de la France d'Emmanuel Macron, qu'il doit accueillir à partir de mercredi, Xavier Bertrand l'invite à se rendre sur le site d'Ascoval à Saint-Saulve (Nord), pour la sauvegarde duquel la région s'est fortement mobilisée.

"Il y a eu tellement de changements de pied de l'État sur ce dossier que ce serait bien que le président de la République affirme sa position aux salariés ou leurs représentants", soutient-il.

Durant son périple en région, le chef de l'Etat doit selon lui échanger avec les Français "sans leur faire la leçon". "Il y a quelque chose de cassé entre le Président et les Français", affirme l'ancien ministre qui se dit convaincu que "d'autres choix sont possibles, certainement plus justes et plus efficaces que ceux d'aujourd’hui".

"L'heure est à la mobilisation générale pour l'emploi, et pour l'instant je ne la vois pas", avance-t-il.

dch/ao

Partager cet article

Dans la même thématique

Bertrand demande à Macron de sortir « du déni » sur la sécurité
2min

Politique

Rapprochement UE/ Canada : « Ce n'est pas aux États-Unis de choisir les orientations géopolitiques des Européens », affirme Benjamin Haddad

Invité de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », le ministre délégué chargé de l'Europe, Benjamin Haddad, a réagi aux annonces du discours sur l'état de l'Union européenne et le rapprochement voulu avec le Canada prononcé la veille par Ursula von der Leyen, ainsi que sur les tensions qu'elles suscitent avec Washington.

Le

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat
4min

Politique

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat

Le chef du gouvernement, accompagné de plusieurs ministres, a reçu ce mercredi le président du Sénat, Gérard Larcher, le président du groupe LR Mathieu Darnaud, et celui du groupe Union centriste Hervé Marseille. La réunion a posé les enjeux et les grandes orientations des prochaines semaines en matière budgétaire.

Le

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
9min

Politique

« Elle est capable de tout, de balancer un scud » : la présence de Ségolène Royal dans la primaire PS va-t-elle rebattre les cartes pour Raphaël Glucksmann ?

Candidate à la primaire PS/Place Publique, Ségolène Royal va-t-elle bousculer le scénario où Raphaël Glucksmann serait désigné ? « Il y a deux lignes politiques différentes dans la primaire : celle de l’union de la gauche », défendue par Ségolène Royal, et celle « d’union avec le centre droit » de Raphaël Glucksmann, pointe le directeur de campagne de la candidate, Luc Carvounas. Un point commun avec Olivier Faure, qui pourrait faire sens en cas de second tour face au candidat Place Publique…

Le

Paris : Rassemblement Loi Intégrale et Lyhanna
5min

Politique

Loi intégrale : les 1,5 milliard d’euros annoncés par le gouvernement sont-ils à la hauteur des besoins revendiqués par les associations ?

Dans une tribune publiée mardi 15 septembre dans Le Monde, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé près de 1,5 milliard d’euros pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles en 2027, auxquels s’ajouteraient 2,6 milliards d’euros pour la protection de l’enfance. Des montants que les associations jugent insuffisants pour financer l’ensemble des mesures prévues par la « loi intégrale ».

Le