Bertrand demande à Macron de sortir « du déni » sur la sécurité
Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, demande à Emmanuel Macron de sortir "du déni" sur la sécurité et réclame "une...

Bertrand demande à Macron de sortir « du déni » sur la sécurité

Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, demande à Emmanuel Macron de sortir "du déni" sur la sécurité et réclame "une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, demande à Emmanuel Macron de sortir "du déni" sur la sécurité et réclame "une réponse judiciaire plus dure" pour faire face à la montée de la violence, dans un entretien au Journal du dimanche.

" Monsieur le Président, sortez du déni concernant la sécurité !", s'exclame Xavier Bertrand (ex-LR), selon qui "on a laissé dégénérer la situation".

"Il nous faut une réponse judiciaire plus dure !", affirme-t-il, après notamment des agressions contre les forces de l'ordre : "Ne tournons pas autour du pot : il faut plus de places de prison, plus de moyens pour la police et la justice et plus de sévérité".

Avant le déplacement cette semaine dans l'est et le nord de la France d'Emmanuel Macron, qu'il doit accueillir à partir de mercredi, Xavier Bertrand l'invite à se rendre sur le site d'Ascoval à Saint-Saulve (Nord), pour la sauvegarde duquel la région s'est fortement mobilisée.

"Il y a eu tellement de changements de pied de l'État sur ce dossier que ce serait bien que le président de la République affirme sa position aux salariés ou leurs représentants", soutient-il.

Durant son périple en région, le chef de l'Etat doit selon lui échanger avec les Français "sans leur faire la leçon". "Il y a quelque chose de cassé entre le Président et les Français", affirme l'ancien ministre qui se dit convaincu que "d'autres choix sont possibles, certainement plus justes et plus efficaces que ceux d'aujourd’hui".

"L'heure est à la mobilisation générale pour l'emploi, et pour l'instant je ne la vois pas", avance-t-il.

dch/ao

Partager cet article

Dans la même thématique

Bertrand demande à Macron de sortir « du déni » sur la sécurité
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le