Brexit: Paris réaffirme qu’un « délai supplémentaire n’est dans l’intérêt de personne »
La France réaffirme qu'un "délai supplémentaire (du Brexit) n'est dans l'intérêt de personne", a déclaré lundi la porte-parole du...

Brexit: Paris réaffirme qu’un « délai supplémentaire n’est dans l’intérêt de personne »

La France réaffirme qu'un "délai supplémentaire (du Brexit) n'est dans l'intérêt de personne", a déclaré lundi la porte-parole du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La France réaffirme qu'un "délai supplémentaire (du Brexit) n'est dans l'intérêt de personne", a déclaré lundi la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye alors que Berlin s'est dit ouvert à un "court report technique" de la date de sortie du Royaume-Uni de l'UE.

"C'est désormais au Parlement britannique de dire ce qu'il en pense, ça n'est plus à l'Union européenne". "Il faut donc un vote qui soit sur le fond et non pas des manoeuvres dilatoires pour gagner du temps", a déclaré Mme Ndiaye, au moment où le gouvernement britannique doit tenter de nouveau lundi de décrocher le feu vert parlementaire à son accord de Brexit.

Selon elle, les Britanniques doivent "apporter une réponse claire qui tient en une alternative extrêmement simple: Est-ce qu'ils sont pour cet accord, contre cet accord. Et à partir de là, une fois qu'on aura une réponse claire à une question qui, je le reconnais, n'est pas tout à fait simple mais qui, néanmoins, a fait l'objet de plus de deux ans de négociations, nous pourrons déterminer ensuite quelle sera notre attitude", a-t-elle encore expliqué.

Elle a rappelé qu'il y "avait un certain nombre de points qui étaient bloquants qui ont été remis à la discussion", estimant qu'il s'agissait d'"un effort considérable de la part de l'Union européenne".

Pour sa part, l'Allemagne a jugé envisageable un "court report technique" de la date du Brexit pour que Londres décroche le feu vert du Parlement britannique à l'accord de sortie de l'Union européenne.

Le gouvernement britannique tente lundi, après un premier échec, d'obtenir un vote du Parlement sur cet accord conclu avec Bruxelles pour faire en sorte que le pays quitte l'UE fin octobre, malgré la détermination de l'opposition à faire échouer ses plans.

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le