Bruno Le Maire « pas candidat » à la tête du FMI
Le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire a assuré vendredi ne pas être candidat à la tête du Fonds monétaire...

Bruno Le Maire « pas candidat » à la tête du FMI

Le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire a assuré vendredi ne pas être candidat à la tête du Fonds monétaire...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire a assuré vendredi ne pas être candidat à la tête du Fonds monétaire international (FMI) ou à la Commission européenne, disant vouloir "rester" à son poste à Bercy.

"Je ne suis pas candidat à la direction générale du FMI, je ne suis pas candidat à un poste à la Commission européenne", a assuré M. Le Maire, interrogé sur BFMTV en marge des rencontres économiques d'Aix-en-Provence.

"Je souhaite rester ministre de l’Économie et des Finances", a poursuivi le locataire de Bercy, dont le nom a circulé pour prendre la tête du FMI après le départ de Christine Lagarde, choisie pour prendre les rênes de la Banque centrale européenne (BCE).

Pour M. Le Maire, "le fait qu'on change de ministre de l’Économie et des Finances quasiment tous les ans a fait un tort considérable à la France". "Je veux obtenir des résultats pour les Français: je ne suis pas au bout de ce que je peux faire", a-t-il insisté.

Outre Bruno Le Maire, plusieurs noms de personnalités françaises ont commencé à circuler pour le poste de directeur du FMI, dont celui du gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau ou du commissaire européen Pierre Moscovici.

Mais le choix d'un non-Français pourrait aussi s'imposer, pour apaiser les critiques selon lesquelles la France s'arroge de trop nombreux postes au sein des institutions prestigieuses.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bruno Le Maire « pas candidat » à la tête du FMI
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le