Canicule: Belliard (EELV) regrette des « mesures d’urgence » faute de prévention
David Belliard, tête de liste Europe Ecologie Les Verts pour les municipales à Paris, a regretté jeudi que l'on soit "encore dans...

Canicule: Belliard (EELV) regrette des « mesures d’urgence » faute de prévention

David Belliard, tête de liste Europe Ecologie Les Verts pour les municipales à Paris, a regretté jeudi que l'on soit "encore dans...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

David Belliard, tête de liste Europe Ecologie Les Verts pour les municipales à Paris, a regretté jeudi que l'on soit "encore dans les mesures d'urgence" pour lutter contre la canicule, "notamment en terme d'information".

"On est encore dans les mesures d'urgence, on a des pics de pollution, des canicules, et on réagit plutôt qu'on prévient, plutôt qu'on prépare, notamment en terme d'information. On l'a vu hier, il y a eu énormément de bouchons", a-t-il affirmé sur Sud Radio.

Cela pose, selon lui, la question de "30 ans d'inaction: nous n'avons pas suffisamment agi pour sortir les villes du tout voiture, du tout voiture individuelle".

"Les transports en commun devraient proposer une qualité de service qui n'est pas vraiment au rendez-vous", a-t-il déploré.

"Que fait la région alors qu'on devrait avoir au minimum des transports gratuits ?", a-t-il poursuivi à propos de l'Ile-de-France. "Faisons les transports gratuits en période de pics de pollution".

Pour le président du groupe EELV au Conseil de Paris, la France n'est "pas à la hauteur" pour répondre aux grands défis climatiques et environnementaux.

"Il y a toujours eu des canicules, le problème c'est leur fréquence", souligne-t-il: "Est-ce qu'on va pouvoir continuer à vivre à Paris dans 20 ou 30 ans quand il va faire des pics de 50 degrés ?"

Partager cet article

Dans la même thématique

Canicule: Belliard (EELV) regrette des « mesures d’urgence » faute de prévention
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le