Canicule: Belliard (EELV) regrette des « mesures d’urgence » faute de prévention
David Belliard, tête de liste Europe Ecologie Les Verts pour les municipales à Paris, a regretté jeudi que l'on soit "encore dans...

Canicule: Belliard (EELV) regrette des « mesures d’urgence » faute de prévention

David Belliard, tête de liste Europe Ecologie Les Verts pour les municipales à Paris, a regretté jeudi que l'on soit "encore dans...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

David Belliard, tête de liste Europe Ecologie Les Verts pour les municipales à Paris, a regretté jeudi que l'on soit "encore dans les mesures d'urgence" pour lutter contre la canicule, "notamment en terme d'information".

"On est encore dans les mesures d'urgence, on a des pics de pollution, des canicules, et on réagit plutôt qu'on prévient, plutôt qu'on prépare, notamment en terme d'information. On l'a vu hier, il y a eu énormément de bouchons", a-t-il affirmé sur Sud Radio.

Cela pose, selon lui, la question de "30 ans d'inaction: nous n'avons pas suffisamment agi pour sortir les villes du tout voiture, du tout voiture individuelle".

"Les transports en commun devraient proposer une qualité de service qui n'est pas vraiment au rendez-vous", a-t-il déploré.

"Que fait la région alors qu'on devrait avoir au minimum des transports gratuits ?", a-t-il poursuivi à propos de l'Ile-de-France. "Faisons les transports gratuits en période de pics de pollution".

Pour le président du groupe EELV au Conseil de Paris, la France n'est "pas à la hauteur" pour répondre aux grands défis climatiques et environnementaux.

"Il y a toujours eu des canicules, le problème c'est leur fréquence", souligne-t-il: "Est-ce qu'on va pouvoir continuer à vivre à Paris dans 20 ou 30 ans quand il va faire des pics de 50 degrés ?"

Partager cet article

Dans la même thématique

Bruno Retailleau Presents AI Proposal for Presidential Campaign
9min

Politique

Présidentielle 2027 : « Bruno Retailleau propose une révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » qui protège les institutions, relèvent les juristes

Dans les colonnes du Figaro, le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau fait de la révision de la Constitution une condition sine qua non pour « rendre la parole » au peuple français, en élargissant le champ du référendum « à toute question législative ». des juristes relèvent une volonté de la part du candidat d’encadrer les thèmes des référendums qu’il compte développer, mais également « un projet qui vise à dégrader l’impératif de protection des droits fondamentaux et des principes républicains ».

Le

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
10min

Politique

« Si Raphaël Glucksmann veut jouer la finale de la Ligue des champions, il ne peut pas avoir peur des barrages » : tensions autour de l’organisation des débats de la primaire PS

Alors que l’équipe de Raphaël Glucksmann prône l’organisation d’un seul débat, sur le service public, dans le cadre de la primaire PS/Place Publique, les autres candidats en veulent trois. « Les bras m’en tombent. Je ne comprends pas le raisonnement », pointe le sénateur Rémi Cardon, soutien d’Olivier Faure, lui aussi candidat. « Ça ne pose aucun problème à Raphaël Glucksmann qu’il y ait deux ou trois débats », assure pourtant le sénateur Place Publique Bernard Jomier, qui pointe des polémiques « pas à la hauteur », y compris de la part de soutiens socialistes de son candidat…

Le