Christiane Taubira sera présidente du comité de soutien de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, annonce Emmanuel Macron
Le chef de l’Etat a annoncé que « Christiane Taubira a accepté d’être la présidente » du comité de soutien de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage. « Elle apportera à la Fondation son verbe, sa force, son aura ».

Christiane Taubira sera présidente du comité de soutien de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, annonce Emmanuel Macron

Le chef de l’Etat a annoncé que « Christiane Taubira a accepté d’être la présidente » du comité de soutien de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage. « Elle apportera à la Fondation son verbe, sa force, son aura ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

A l’occasion de son discours pour la journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions, Emmanuel Macron a annoncé que l’ancienne ministre de la Justice, « Christiane Taubira, a accepté d’être la présidente » du comité de soutien de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, qui « sera installée dans les tous prochains mois à l’hôtel de la marine », à Paris.

« Elle apportera à la Fondation son verbe, sa force, son aura » souligne le président de la République. Emmanuel Macron a aussi rendu hommage à Christiane Taubira pour la loi tendant à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité, loi qui porte son nom.

La fondation est présidée par l’ancien premier ministre socialiste, Jean-Marc Ayrault. « Elle sera au service d’une grande ambition : renforcer la cohésion nationale en transmettant l’histoire mondiale de la France en célébrant les cultures qui en sont issues, en promouvant les valeurs républicaines d’émancipation, ici et dans le monde ».

Partager cet article

Dans la même thématique

POLICE MUNICIPALE
3min

Politique

Projet de loi sur les polices municipales : « Il faut faire attention que ce qui a été ajouté est bien constitutionnel », prévient Laurent Nunez

L’extension de la liste des délits constatés par les policiers municipaux et les gardes champêtres s’apprête à être votée ce mardi 10 février au Sénat. Au cœur de ce texte, la possibilité pour les agents de verbaliser un certain nombre de délits pris sur le fait. Le Sénat a étendu le nombre d’infractions de neuf à une quinzaine, telles que l’occupation illicite de halls d’immeuble ou le port d’armes blanches. Le ministre de l’Intérieur, qui se félicite de débats « très constructifs », espère cependant que certains amendements votés par le Sénat, n'engendrent pas une censure du Conseil constitutionnel.

Le

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez
3min

Politique

Narcotrafic : « Il y a une crainte d’ingérence » lors des élections municipales », déclare Laurent Nunez

A un peu plus d’un mois des élections municipales, les candidats mettent un coup d’accélérateur à leur campagne et déroulent leurs propositions. Pourtant, une inquiétude monte jusqu’au plus haut sommet de l'État : le risque d’une ingérence de la part des narcotrafiquants. Le ministre de l’Intérieur scrute la potentielle menace avec « vigilance ».

Le

NICE: Coronavirus Peur des Gens du Voyage
4min

Politique

Gens du voyage : ce que contient la proposition de loi du Sénat pour lutter contre les installations illicites

Ce mardi, le Sénat examine la proposition de loi du Sénat visant à lutter contre les installations illicites des gens du voyage a été déposée au Sénat. Elle a pour objectif de revoir le cadre juridique afin d’aider les propriétaires des terrains et les élus « démunis » face aux « agressions » et à « l’impunité qui s’installe ».

Le

Paris : Press conference of the new Year of Jordan Bardella
9min

Politique

Jordan Bardella n’exclut pas des listes « d’union » au second tour des municipales : « Un piège » pour nuire à la droite, mettent en garde les LR

Alors que le président du RN n’exclut pas de « tendre la main » au second tour des municipales, pour faire barrage « à l’extrême gauche », plusieurs LR s’opposent clairement à tout rapprochement avec le parti d’extrême droite. Mais la ligne n’est pas unanime et certains, comme le sénateur LR Etienne Blanc, ne seraient « pas choqués une seconde » par « un désistement de la liste la moins bien placée », y compris en faveur du RN, pour « faire barrage à la gauche ».

Le