Climat: Coquerel (LFI) écarte « l’union sacrée » et plaide pour la « planification écologique »
Eric Coquerel (LFI) a rejeté lundi l'idée d'une "union sacrée" des partis politiques dans la lutte contre le changement...

Climat: Coquerel (LFI) écarte « l’union sacrée » et plaide pour la « planification écologique »

Eric Coquerel (LFI) a rejeté lundi l'idée d'une "union sacrée" des partis politiques dans la lutte contre le changement...
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Eric Coquerel (LFI) a rejeté lundi l'idée d'une "union sacrée" des partis politiques dans la lutte contre le changement climatique, appelée de ses voeux par Nicolas Hulot, et opposé à "la politique productiviste" une "planification écologique".

"Une union sacrée autour de quoi, de la politique de Macron ? Vous rigolez", a fermement répondu le député de Seine-Saint-Denis, appelé à réagir sur franceinfo à l'appel du ministre de la Transition écologique fin juillet à "une union sacrée sur le climat".

"Nicolas Hulot devrait être ministre de l'Environnement, ça se passerait mieux dans le pays", a ironisé Eric Coquerel. "La solution aujourd'hui c'est pas de continuer une politique productiviste, dite +de l'offre+, qui tend à toujours considérer (...) qu'il faut laisser faire le marché, y compris le marché vert (...) nous ne croyons pas à cette notion", a-t-il défendu.

"La situation est tellement urgente qu'il faudrait aller par exemple sur une planification écologique", a-t-il plaidé, appelant à "constitutionnaliser la règle verte". "Toutes les activités économiques seraient conduites sous cette règle verte, et non pas la fameuse règle d'or du déficit (...) ce qui devrait nous obnubiler c'est la dette écologique", a-t-il expliqué.

Egalement interrogé sur la canicule qui frappe l'hexagone, le député de l'opposition a émis des "doutes" sur les résultats du plan canicule.

"En temps normal dans les Ehpad la tension dont parle la ministre (Agnès Buzyn, ministre de la Santé, ndlr) elle existe déjà (...) j'ai un peu de mal à imaginer qu'avec la canicule cette situation se soit améliorée par rapport à 2003, époque où l'austérité avait frappé moins fort les Ehpad", a-t-il avancé.

"On n'a qu'une envie c'est que le phénomène de canicule, (...) qui va se répéter inévitablement vu la question du réchauffement climatique, se passe le mieux possible pour les personnes qui sont dans les Ehpad, mais j'ai plus qu'un doute malheureusement", a-t-il déclaré.

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