François Hollande a entamé lundi sa visite en Colombie par un entretien avec deux des principaux négociateurs de l'accord de paix entre le gouvernement et les Farc, avant d'être reçu par le président Juan Manuel Santos.
Le chef de l'Etat s'est entretenu pendant près d'une heure en début de matinée avec Humberto De la Calle, chef de l'équipe de négociateurs du gouvernement, et Sergio Jaramillo Caro, Haut-Commissaire pour la Paix, a-t-on appris auprès de l'Elysée, sans plus de détails. La rencontre n'était pas prévue à l'agenda officiel.
Toujours à Bogota, M. Hollande s'est ensuite rendu à la Quinta Bolivar, la maison de Simon Bolivar. Il a déposé une gerbe devant la statue de la figure emblématique de l'indépendance sud-américaine, entouré par une haie de militaires en tenue d'apparat.
M. Hollande s'est rendu à la Quinta Bolivar, la maison de Simon Bolivar, et a déposé une gerbe devant la statue de la figure emblématique de l'indépendance sud-américaine, le 23 janvier à Bogota
AFP
Puis il a été reçu au palais présidentiel Casa de Nariño par M. Santos pour un entretien bilatéral suivi d'une cérémonie de signatures d'accords.
Au programme de la visite présidentielle figurent ensuite un déjeuner avec des personnalités culturelles colombiennes, une réception à la résidence de France ainsi qu'un spectacle au Théâtre Colon dans le cadre de l'année croisée France-Colombie 2017.
Adoptée de justesse à l’Assemblée nationale, une proposition de loi visant à nationaliser les actifs stratégiques d’ArcelorMittal en France est examinée ce mercredi 25 février au Sénat, où elle devrait être rejetée. Inscrite dans la niche parlementaire des communiste, le texte relance un débat politique majeur sur la souveraineté industrielle, l’avenir de la sidérurgie française et le rôle de l’État face aux restructurations du groupe.
Invitée de la matinale de Public Sénat, la présidente de Régions de France, Carole Delga, est revenue sur les liens entre LFI et le reste de la gauche. Si Carole Delga refuse de renvoyer LFI et le RN dos-à-dos, cette dernière prône néanmoins une séparation claire avec LFI.
Mardi après-midi, le Sénat a adopté le projet de loi constitutionnelle relatif à la Nouvelle-Calédonie, grâce aux voix de la majorité sénatoriale de droite et du centre. Le texte prévoit notamment la création d’un État calédonien inscrit dans la Constitution française. Mais ce scrutin est une victoire en trompe-l’œil pour le gouvernement qui va peiner à réunir la majorité des 3/5ème du Parlement réuni en Congrès, nécessaire pour approuver la révision constitutionnelle.
Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, ce mardi 24 février, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.