Commémoration du 13 novembre : les réactions des sénateurs
Deux ans après les attentats de Paris qui ont endeuillé le pays, les sénateurs rendent hommage aux victimes. 

Commémoration du 13 novembre : les réactions des sénateurs

Deux ans après les attentats de Paris qui ont endeuillé le pays, les sénateurs rendent hommage aux victimes. 
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Le Sénat commémore les attentats du 13 novembre 2015 qui avaient fait 130 morts à Paris et à Saint-Denis. Deux ans après les attaques terroristes qui ont endeuillé la France. Le président de la République et la maire de Paris se sont rendus sur les six lieux des attaques djihadistes ce lundi. Le président du Sénat, Gérard Larcher et le président de l’Assemblée nationale étaient également aux côtés du chef de l’État.

Anne Hidalgo et Emmanuel Macron se sont recueillis devant la plaque commémorative dédiée aux victimes de l’attaque terroriste.

Le président du Sénat, Gérard Larcher, qui accompagne les commémorations aux côtés de la maire de Paris et d’Emmanuel Macron, rend hommage aux victimes des attentats du 13 novembre. « La République est réunie pour combattre la barbarie islamiste » déclare-t-il via son compte Twitter.

La sénatrice LREM du Bas-Rhin, Fabienne Keller rappelle le devoir d’« honorer la mémoire des victimes » et celui d’être « intraitable pour éradiquer le terrorisme islamiste. »

Le président du groupe socialiste au Sénat, Didier Guillaume, a également rendu hommage aux victimes des attaques djihadistes du 13 novembre. « Nous n’oublions pas les victimes, leurs familles » témoigne-t-il sur son compte Twitter.

Nathalie Goulet, sénatrice centriste, appelle, elle, à « mesurer les failles de la prévention et à rester humble et déterminé. »

Le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau dénonce le « totalitarisme islamiste dans toute sa lâcheté » qui a endeuillé la France.

La sénatrice écologiste, Esther Benbassa a fait part de son émotion en mémoire des attaques terroristes du 13 novembre.

Le président de la république accompagné de responsables politiques dont son prédécesseur, François Hollande, se sont rendus sur les lieux des six attentats ce lundi. Les cérémonies ont débuté aux abords du stade de France où a eu lieu la première explosion. Emmanuel Macron a déposé une gerbe devant la plaque commémorative de Manuel Dias, seul tué dans l’attaque du stade de France. Son fils, Michael Dias a refusé de saluer Emmanuel Macron. Ce dernier estime que le président de la République agit « de façon tout simplement méprisante et inacceptable » envers les victimes. Michael Dias reproche également à Emmanuel Macron d’avoir supprimé « le secrétariat d’État » dédié aux victimes du terrorisme. Après s’être recueilli devant le Bataclan, en présence du groupe Eagles of Death Metal, le président de la République s’est joint au rassemblement organisé par l'association de familles de victimes Life for Paris sur la place de la Mairie du XIe.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le

Paris : Block Everything protest day
7min

Politique

Blocus des lycées : « Une fois sorti du tube, le dentifrice ne rentre plus »

Parti de revendications sur les moyens, le manque d’enseignants ou les conditions d’étude, le mouvement lycéen s’étend de ville en ville. Le soutien affiché de La France insoumise et la réponse ferme du gouvernement ont progressivement déplacé la contestation sur le terrain politique. Mais les sociologues insistent sur l’autonomie des élèves et redoutent que l’affrontement entre adultes ne finisse par éclipser leurs revendications.

Le

La Seyne-sur-Mer RN party’s President Jordan Bardella
8min

Politique

Accusations d'antisémitisme : « La défense de Jordan Bardella est assez classique. C’est celle de Fillon en 2017 », selon le communiquant Philippe Moreau-Chevrolet

Dans la tourmente depuis lundi et l’article de Mediapart qui a révélé des écrits antisémites datant de 2013, le président du RN, Jordan Bardella, a annoncé dans la foulée le dépôt d’une plainte pour diffamation et dénonce une opération destinée à le « tuer politiquement ». Cette mise en avant d’une « manipulation » n’est pas sans rappeler la défense de François Fillon il y a 10 ans et pose la question d’une future mise à l’écart de celui censé former un ticket avec Marine Le Pen pour l’élection présidentielle.

Le