Commission d’enquête: l’Assemblée a fait le choix de « quelque chose de très intensif », défend Rugy
François de Rugy a défendu jeudi le fonctionnement de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, critiqué par...

Commission d’enquête: l’Assemblée a fait le choix de « quelque chose de très intensif », défend Rugy

François de Rugy a défendu jeudi le fonctionnement de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, critiqué par...
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François de Rugy a défendu jeudi le fonctionnement de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, critiqué par l'opposition, expliquant qu'elle a fait le choix "de faire quelque chose de très rapide, très intensif".

"Le choix a été fait de faire quelque chose de très rapide, très intensif et les questions ont pu être posées par tout le monde, les questions elles sont aux trois quarts posées par l'opposition", a déclaré le président de l'Assemblée nationale sur RFI.

"Le choix de la commission des lois de l'Assemblée nationale c'était d'entendre les plus hauts responsables, de ne pas aller chercher en quelque sorte des responsables subalternes, de ne pas noyer le poisson", a-t-il ajouté, soulignant que "tout est très ouvert, tout a été public".

Le corapporteur (LR) Guillaume Larrivé souhaite notamment auditionner le principal collaborateur d'Emmanuel Macron, le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler, entendu jeudi matin au Sénat.

La commission d'enquête de l'Assemblée s'est déchirée mercredi sur la suite des auditions sur l'affaire Benalla, la majorité LREM jugeant "inutile" d'auditionner d'autres membres de l'Elysée et du gouvernement, les oppositions fustigeant "une mascarade".

Selon M. de Rugy, les auditions qui ont eu lieu depuis lundi "démontrent que les faits sont très circonscrits à une personne (Alexandre Benalla, ndlr), quelques complices peut-être dans la police, quelques relations de copinage, de copinage malsain".

"Mais on est très loin, et même il n'y a rien de tout ce qu'avait dit un certain nombre de responsables de l'opposition, ni système de barbouzes, ni service d'ordre politique qui aurait fait de la police, ni police qui aurait fait de la politique".

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