Coronavirus : 76 % des Français favorables au maintien des élections municipales
À dix jours du premier tour des élections municipales, les Français sont relativement peu inquiets des conséquences que l'épidémie de coronavirus pourrait avoir sur l'organisation du scrutin, révèle un sondage OpinionWay pour UNCCAS - Public Sénat - La Tribune.

Coronavirus : 76 % des Français favorables au maintien des élections municipales

À dix jours du premier tour des élections municipales, les Français sont relativement peu inquiets des conséquences que l'épidémie de coronavirus pourrait avoir sur l'organisation du scrutin, révèle un sondage OpinionWay pour UNCCAS - Public Sénat - La Tribune.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Aura-t-il lieu ? Le premier tour du scrutin des élections municipales est fixé au dimanche 15 mars. Mais avec l'épidémie de coronavirus, qui a provoqué l'annulation de nombreux événements sportifs ou culturels, la menace pèse sur l'organisation du scrutin. « Nous devons tout faire, en lien avec les maires qui sont responsables des opérations de vote, pour que celles-ci se déroulent bien et que celles-ci aient bien lieu les 15 et 22 mars » a annoncé ce jeudi le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Près d'un Français sur trois « pas ou peu inquiet ».

Pourtant, alors que plus de 300 personnes sont désormais contaminées en France métropolitaine par le Covid-19, les Français sont relativement peu inquiets des conséquences du coronavirus sur les élections municipales, selon un sondage OpinionWay pour UNCCAS - Public Sénat - La Tribune. Seulement 7 % se disent « inquiets » et 21 % « assez inquiets », alors que 71 % des Français, près de trois sur quatre, ne se disent « pas ou peu inquiets » de se rendre dans un bureau de vote.

sondage_1.jpg

76 % des Français jugent qu’il est préférable de maintenir les élections aux dates prévues.

Près d’un Français sur cinq considère néanmoins qu’il est préférable d’attendre la fin de l’épidémie pour organiser des élections. Lors du débat organisé mercredi soir au Sénat, Olivier Véran, ministre de la santé, a réaffirmé la volonté du gouvernement de maintenir le scrutin aux 15 et 22 mars. « La vie démocratique est importante à la vie de notre pays. Il n’y a aucun argument qui nous est opposé par les experts de santé publique pour suspendre ou repousser les élections municipales » avait expliqué Olivier Véran, qui « souhaite que nous les utilisions pour faire de la prévention. J’ai proposé qu’il y ait un panneau électoral dans chaque commune, qui soit dédié à l’affichage des gestes barrières, et qu’il y ait du gel hydroalcoolique à chaque entrée de bureau de vote ».

sondage_2.jpg

 

Méthodologie : Échantillon de 1 047 inscrits sur les listes électorales, issu d’un échantillon représentatif de 1 106 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris, France: High school and university students protest
3min

Politique

Sondage : une jeunesse mobilisée, dont 76 % se disent inquiets pour la situation de la France

Quatre jeunes sur cinq estiment que « les responsables politiques préparent mal leur avenir ». Selon une enquête de l’Institut Ipsos BVA, menée auprès de 3000 jeunes âgés de 18 à 29 ans, seulement ¼ des sondés jugent que les responsables politiques « comprennent leurs difficultés quotidiennes ». Cette enquête commandée par l’université Aix Marseille a été réalisée en ligne et sur les réseaux sociaux entre le 23 juillet et le 5 août 2026.

Le

Coronavirus : 76 % des Français favorables au maintien des élections municipales
5min

Politique

Mobilisation lycéenne : Sébastien Lecornu défend le gouvernement et refuse de « jeter l’opprobre sur la police de la République »

Alors que des milliers de lycéens, étudiants, parents et personnels de l’Éducation nationale manifestent ce mardi 6 octobre à travers la France, Sébastien Lecornu a défendu la réponse du gouvernement lors des questions au gouvernement de l’Assemblée nationale. Face aux interpellations de Laurent Marcangeli puis de Mathilde Panot, le Premier ministre a condamné les violences tout en assurant vouloir entendre « l’angoisse lycéenne ».

Le