Coronavirus: Marine Le Pen demande à son tour de « mettre fin » à la réforme de l’assurance chômage
Marine Le Pen a appelé à son tour le gouvernement à "mettre fin" à la réforme de l'assurance chômage dans la perspective de la...

Coronavirus: Marine Le Pen demande à son tour de « mettre fin » à la réforme de l’assurance chômage

Marine Le Pen a appelé à son tour le gouvernement à "mettre fin" à la réforme de l'assurance chômage dans la perspective de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marine Le Pen a appelé à son tour le gouvernement à "mettre fin" à la réforme de l'assurance chômage dans la perspective de la crise économique qui s'annonce en raison du coronavirus.

"Il faut suspendre d'urgence la réforme d'indemnisation du chômage (...), il faut que le gouvernement mette fin à cette réforme d'indemnisation qui prévoit de baisser fortement les indemnités de ceux qui auront perdu leur emploi", a estimé sur Europe 1 la présidente du Rassemblement national, alors que les syndicats CFDT, FO et CGT, ainsi que le PS et LFI ont appelé chacun successivement depuis mardi à"renoncer" à la deuxième phase de la réforme au 1er avril.

Le gouvernement a de son côté indiqué jeudi réfléchir à des mesures d'aménagement de la réforme.

Interrogée sur la fermeture des établissements scolaires et universités jusqu'à nouvel ordre annoncée jeudi par Emmanuel Macron, Mme Le Pen a jugé que c'"était "inéluctable", "et même tardif", en considérant que "sur ce sujet le gouvernement n'est pas rassurant: hier le ministre de la Santé nous expliquait qu'on pouvait envoyer les enfants à l'école, et 24 heures plus tard on nous explique qu'on ferme toutes les écoles de la maternelle à l'université".

Stanislas Guerini, délégué général de LREM, a fait valoir pour sa part sur Radio Classique qu'il fallait "accepter qu'on puisse adapter notre doctrine sanitaire quotidiennement", en soulignant qu'"on ne connaissait pas" ce virus il y a encore quelques mois. Et il a également assuré que l'exécutif était "prêt à tout", "d'un point de vue monétaire au niveau européen, de politique budgétaire, d'appui aussi sectoriel aux entreprises, aux salariés", "pour faire en sorte que ce choc sanitaire et économique ne devienne pas une crise systémique".

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le