Le Président de la République a été diagnostiqué positif au Covid-19 ce jeudi 17 décembre, a annoncé l’Elysée. Cas contact, le Premier ministre Jean Castex a annulé sa venue devant le Sénat pour débattre de la stratégie vaccinale. Mercredi soir, plusieurs poids lourds de la majorité se sont retrouvés pour un dîner à l’Elysée. Autour du chef de l’Etat, le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, et Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, faisaient partie des convives. Jean Castex se tenait en face de lui.
Covid-19 : Emmanuel Macron diagnostiqué positif, Jean Castex cas contact, annule sa venue au Sénat
Le Président de la République a été diagnostiqué positif au Covid-19 ce jeudi 17 décembre, a annoncé l’Elysée. Cas contact, le Premier ministre Jean Castex a annulé sa venue devant le Sénat pour débattre de la stratégie vaccinale. Mercredi soir, plusieurs poids lourds de la majorité se sont retrouvés pour un dîner à l’Elysée. Autour du chef de l’Etat, le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, et Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, faisaient partie des convives. Jean Castex se tenait en face de lui.
Emmanuel Macron a été diagnostiqué positif à la Covid-19 ce jeudi 17 décembre, a annoncé l’Elysée dans un communiqué. Le diagnostic a été établi à la suite d’un test RTPCR, « dès l’apparition de premiers symptômes », ajoute le château. Conformément aux consignes sanitaires, le président de la République s’isolera donc « 7 jours » ; et « continuera de travailler et d’assurer ses activités à distance ».
« Etant susceptible » d’être cas contact du chef de l’Etat, le premier ministre Jean Castex s’est lui aussi mis en isolement, annulant sa venue devant le Sénat. Il devait y présenter la place de la stratégie vaccinale dans le dispositif de lutte contre l’épidémie de covid-19, puis en débattre avec les parlementaires.
« Je l’ai eu au téléphone. Le Premier ministre étant susceptible d’être cas contact, il s’applique à lui-même ce qu’il demande aux Français et par principe de précaution s’isole en attendant les résultats des tests. Il m’a demandé de l’excuser devant le Sénat mais je n’ai pas à l’excuser car il s’applique tout simplement ce que nous demandons à chaque Français. Je lui souhaite le meilleur », a débuté le président du Sénat, Gérard Larcher (Les Républicains). Le ministre de la Santé, Olivier Véran, s’est donc chargé de la présentation de la stratégie vaccinale, sans manquer d’exprimer une « pensée particulière » pour le chef de l’Etat.
Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, s’est lui aussi isolé ce jeudi en tant que cas contact d’Emmanuel Macron, a indiqué le Palais Bourbon. Il avait déjeuné mardi avec le chef de l’Etat en présence des présidents de groupe de l’Assemblée. Certains d’entre eux, comme Valérie Rabault (PS) ou Olivier Becht (Agir ensemble), ont annulé leurs rendez-vous ou se sont isolés.
Présent au début de la séance au Sénat, Marc Fesneau, ministre délégué chargé des relations avec le parlement, s’est rapidement éclipsé peu après l’annonce de Gérard Larcher. Mais selon CNews, tous les membres du gouvernement ayant participé au Conseil des ministres et au Conseil de défense mercredi ont reçu un message de l’Élysée affirmant qu’ils « ne sont pas 'cas contacts' car distance, masques et gestes barrières » ont été appliqués.
20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.
Jeudi, la proposition de loi déposée par les écologistes, qui entendait favoriser l’accès à une alimentation saine, a été rejetée par le Sénat. Si la nécessité de garantir l’accès aux produits de première nécessité dans un contexte inflationniste a été unanimement reconnue, plusieurs groupes politiques ont fait part de leur désaccord avec les moyens de sa mise en œuvre.
Les arrêtés préfectoraux interdisant les manifestations et rassemblements se multiplient dans plusieurs villes avant la journée de mobilisation du 24 octobre et les couvre-feux sont également prolongés dans certains quartiers jusque lundi. Mais quel est le cadre législatif pour interdire des manifestations et imposer des couvre-feux ?
Près de trois heures de réunion mais « aucune réponse », selon les partis de gauche. Sébastien Lecornu recevait ce jeudi en début d’après-midi les partis politiques à Matignon et avait promis de la « transparence » sur « le déroulement » de la journée du 17 octobre.