Démission Collomb: la tête de Macron « ne passe plus entre les portes » pour Dupont-Aignan
La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont...

Démission Collomb: la tête de Macron « ne passe plus entre les portes » pour Dupont-Aignan

La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan pour expliquer la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

"Si le fidèle des fidèles" Gérard Collomb "est déçu à ce point, ça pose un vrai problème pour la suite du quinquennat", a estimé sur BFMTV-RMC le député de l'Essonne et ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle 2017.

"Je serais Emmanuel Macron, je m'interrogerais sur (mon) comportement, sur (ma) politique je m'interrogerais vraiment, gravement", a ajouté M. Dupont-Aignan, qui avait fustigé mardi un "bras d'honneur" de M. Collomb à l'encontre du président.

Pour M. Dupont-Aignan, il y a "une caste en France qui s'estime toujours au-dessus des lois, au-dessus de tout".

"C'est un choix triste d'abandonner le service de la France, une des plus hautes fonctions ministérielles dans un pays en crise de sécurité, avec une menace terroriste, pour des petites affaires municipales", a estimé le député.

Mais "ce qui me choque le plus et qui pose une vraie question au président de la République, c'est comment le fidèle des fidèles claque la porte au nez publiquement, médiatiquement, d'Emmanuel Macron", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le