Démission Collomb: la tête de Macron « ne passe plus entre les portes » pour Dupont-Aignan
La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont...

Démission Collomb: la tête de Macron « ne passe plus entre les portes » pour Dupont-Aignan

La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan pour expliquer la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

"Si le fidèle des fidèles" Gérard Collomb "est déçu à ce point, ça pose un vrai problème pour la suite du quinquennat", a estimé sur BFMTV-RMC le député de l'Essonne et ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle 2017.

"Je serais Emmanuel Macron, je m'interrogerais sur (mon) comportement, sur (ma) politique je m'interrogerais vraiment, gravement", a ajouté M. Dupont-Aignan, qui avait fustigé mardi un "bras d'honneur" de M. Collomb à l'encontre du président.

Pour M. Dupont-Aignan, il y a "une caste en France qui s'estime toujours au-dessus des lois, au-dessus de tout".

"C'est un choix triste d'abandonner le service de la France, une des plus hautes fonctions ministérielles dans un pays en crise de sécurité, avec une menace terroriste, pour des petites affaires municipales", a estimé le député.

Mais "ce qui me choque le plus et qui pose une vraie question au président de la République, c'est comment le fidèle des fidèles claque la porte au nez publiquement, médiatiquement, d'Emmanuel Macron", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Démission Collomb: la tête de Macron « ne passe plus entre les portes » pour Dupont-Aignan
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le