Démission Collomb: la tête de Macron « ne passe plus entre les portes » pour Dupont-Aignan
La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont...

Démission Collomb: la tête de Macron « ne passe plus entre les portes » pour Dupont-Aignan

La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La "tête" d'Emmanuel Macron "ne passe plus entre les portes", a estimé mercredi le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan pour expliquer la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

"Si le fidèle des fidèles" Gérard Collomb "est déçu à ce point, ça pose un vrai problème pour la suite du quinquennat", a estimé sur BFMTV-RMC le député de l'Essonne et ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle 2017.

"Je serais Emmanuel Macron, je m'interrogerais sur (mon) comportement, sur (ma) politique je m'interrogerais vraiment, gravement", a ajouté M. Dupont-Aignan, qui avait fustigé mardi un "bras d'honneur" de M. Collomb à l'encontre du président.

Pour M. Dupont-Aignan, il y a "une caste en France qui s'estime toujours au-dessus des lois, au-dessus de tout".

"C'est un choix triste d'abandonner le service de la France, une des plus hautes fonctions ministérielles dans un pays en crise de sécurité, avec une menace terroriste, pour des petites affaires municipales", a estimé le député.

Mais "ce qui me choque le plus et qui pose une vraie question au président de la République, c'est comment le fidèle des fidèles claque la porte au nez publiquement, médiatiquement, d'Emmanuel Macron", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Démission Collomb: la tête de Macron « ne passe plus entre les portes » pour Dupont-Aignan
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le