Dépendance: des mesures, notamment pour les Ehpad, annoncées mercredi
Un "plan de prise en charge de la dépendance", dont des mesures "immédiates" pour les Ehpad, sera lancé mercredi

Dépendance: des mesures, notamment pour les Ehpad, annoncées mercredi

Un "plan de prise en charge de la dépendance", dont des mesures "immédiates" pour les Ehpad, sera lancé mercredi
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Un "plan de prise en charge de la dépendance", dont des mesures "immédiates" pour les Ehpad, sera lancé mercredi, a annoncé dimanche la ministre des Solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, sur BFM TV.

"Mercredi, je lance un plan pour la prise en charge de la dépendance, d'abord pour répondre au problème aigu des Ehpad, et j'ouvre une grande concertation de moyen/long terme sur comment nous allons penser une société plus inclusive pour prendre en charge nos aînés", a-t-elle dit.

Les salariés des maisons de retraite médicalisés avaient fait grève en janvier et en mars de manière inédite. Le gouvernement avait nommé fin janvier un médiateur et annoncé des crédits de 50 millions d'euros en 2018 pour les Ehpad en difficulté.

Mme Buzyn a indiqué qu'il y aurait des "mesures immédiates" pour "aider les Ehpad en difficulté avec une certitude qu'il n'y aurait pas de perdants sur les changements de tarification".

Une partie de la contestation vient de la réforme controversée du financement votée sous le quinquennat précédent.

"On va mettre beaucoup de moyens sur les infirmières de nuit et pour des soignants, nous dégagerons des moyens", a-t-elle assuré. "Et nous allons travailler sur la formation des professionnels autour des personnes âgées (...) sur les carrières des personnels", a-t-elle encore ajouté.

Par ailleurs, la ministre "espère pouvoir faire des annonces mi-juin" pour un accord sur le reste à charge en matière de prothèses dentaires, auditives et optique. "Je m'étais donné jusqu'au 15 juin pour terminer ces négociations", a-t-elle rappelé et "on tient le bon bout".

Interrogée sur le malaise à l’hôpital public - un plan doit être annoncé en juin - la ministre a expliqué qu'elle avait "libéré la parole" et "créé de l'attente" en disant "oui, il y a un problème, oui nous allons réformer".

Partager cet article

Dans la même thématique

Dépendance: des mesures, notamment pour les Ehpad, annoncées mercredi
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le