Des responsables du mouvement anti-G7, dont Alternatives G7 et G7 EZ, ont entamé lundi midi une marche symbolique pour tenter de pénétrer jusqu’à la "zone rouge" du sommet du G7 à Biarritz, afin d'accuser "publiquement" les sept dirigeants " d’illégitimité".
Suivis de plusieurs dizaines de militants, les trois porte-parole, Aurelie Trouvé, Izia Fernandez et Enault Aramandi, "bras dessus bras dessous façon chaine humaine basque" se sont mis en marche vers la place Clemenceau, "l’endroit officiel du G7", mais ont vite été stoppés par les forces de police, a constaté une journaliste de l'AFP.
La zone rouge, dans le centre de Biarritz où sont réunis les dirigeants des sept pays, est soumise à des autorisations d'accès drastiques pour assurer la sécurité.
Des responsables du mouvement anti-G7 EZ Enaut ARamendi (c) et Aurélie Trouvé (d) lors d'une conférence de presse, le 26 août 2019 à Biarritz
AFP
Les dirigeants du G7 "n’ont réussi sur rien, ce système en faveur des plus riches et des multinationales va perdurer et le G7 n’y a rien changé", a déploré Aurelie Trouvé, au cours d'une conférence de presse à l'issue de laquelle la marche a été lancée.
"Nous souhaitons remettre aux dirigeants pyromanes et hypocrites notre déclaration et notre manifeste commun écrit à la fin du contre-sommet vendredi", a-t-elle expliqué, jugeant le G7 "illégitime".
"Il faut transformer radicalement notre modèle économique pour répondre aux impératifs écologiques" en prenant des "mesures drastiques", a-t-elle dit, énumérant : "désinvestissement massif des énergies fossiles, taxation des 'gros pollueurs', relocalisation des activités, développement des transports en commun. Remèdes à l'urgence climatique, l'évasion fiscale, la domination patriarcale, l'hégémonie des multinationales...".
Les opposants au G7 ont organisé de mercredi à vendredi dernier un "contre-sommet" qui a rassemblé à Hendaye (sud-ouest de la France) et Irun (à proximité, en Espagne) quelque 5.000 personnes, selon eux.
Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.
Les militants LR sont appelés à choisir le mode de désignation de leur candidat ce week-end. Mais entre primaire fermée, primaire semi-ouverte et président du parti propulsé candidat, c’est la troisième option qui tient la corde. De quoi permettre au président des LR de lancer le second étage de la fusée et dévoiler son programme « de rupture ». Un meeting est en préparation avant l’été. Il pourrait se faire au Parc floral de Paris, le 20 juin.
Alors que le projet de loi-cadre sur les transports est examiné en séance au Sénat, Philippe Tabarot a égrené les grandes lignes de « son » texte, jeudi 16 avril, au micro de Public Sénat. Le ministre des transports veut assurer la pérennité des financements du secteur, notamment via les recettes des péages autoroutiers et un nouveau contrat avec SNCF Réseau.
Jeudi et vendredi, les cadres du RN se retrouvent dans un lieu secret pour « un séminaire présidentiel ». Le parti, qui est toujours suspendu à la décision de la Cour d’appel sur l’inéligibilité de Marine Le Pen, n’est pas encore tout à fait en ordre de marche. Au fil des mois, Jordan Bardella semble s’éloigner de la ligne souverainiste et étatiste prônée lors des précédentes campagnes présidentielles. Faut-il y voir un antagonisme ou une manière d'accéder à un dernier territoire de conquête électorale ?