Deux semaines de vacances, familiales et studieuses, pour les ministres
Randonnée dans les Alpes, natation, photographie... : les ministres seront en vacances vendredi, avec pour consigne de rester...

Deux semaines de vacances, familiales et studieuses, pour les ministres

Randonnée dans les Alpes, natation, photographie... : les ministres seront en vacances vendredi, avec pour consigne de rester...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Randonnée dans les Alpes, natation, photographie... : les ministres seront en vacances vendredi, avec pour consigne de rester joignables et à proximité de Paris.

Après un an de réformes à un rythme intense, le gouvernement s'apprête à souffler une quinzaine de jours. Une pause estivale fêtée à l'occasion d'"un dîner décontracté" organisé mercredi soir à l'Élysée par le couple présidentiel.

"Tout le monde a besoin de se reposer, il y a eu beaucoup de stress dans la période", souligne-t-on de source gouvernementale.

Ministres et secrétaires d'État ont toutefois dû se plier à quelques restrictions : "rester connecté, rester joignable et évidemment à disposition si nécessaire", et "à proximité de Paris", a précisé le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

La ministre de la défense, Florence Parly, prendra ainsi ses vacances entre les Alpes, où elle fera de la randonnée, le sud-ouest et la proximité de Paris, emmenant avec elle plusieurs dossiers, mais aussi des livres et la saison 3 de la série d'espionnage le "Bureau des légendes", a détaillé son cabinet.

Le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, se rend lui-aussi dans les Alpes, à Chamonix, avec l'intention de faire de la marche en famille. Il prolongera ses vacances au Pays basque, à St-Pée-sur-Nivelle. Contrairement à ses habitudes, il ne se rendra pas en Italie pendant ses vacances, mais il y était récemment. "J'ai passé un weekend sur la côte amalfitaine pour fêter mes vingt ans de mariage avec ma femme, je suis passé à Naples", a-t-il confié à l'AFP.

Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, passera pour sa part ses vacances "dans la baie de Somme, un peu sur la côte basque et un peu dans le nord de l’Italie, dans la région des lacs", selon son entourage. "En famille" ou "entre amis", elle compte "nager, faire des balades, de la photo".

Discret sur sa destination, le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, sera en vacances en France, "pas loin et toujours joignable si besoin".

Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des solidarités, ira en Corse "jusqu'à la mi-août".

Quant à la secrétaire d'État chargée de l'Égalité hommes-femmes, Marlène Schiappa, elle "part à Marseille dans les quartiers nord où réside sa belle-famille, la première semaine". Elle ira ensuite, "avec sa famille et des amis", également en Corse, où elle a des attaches familiales.

Tout chef d'orchestre qu'il est, le Premier ministre Édouard Philippe aura, lui aussi, droit à un peu de repos. Sa destination de vacances relève "de la vie privée", a fait savoir son entourage.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le