Dotations aux collectivités : Edouard Philippe dénonce « une petite dose de mauvaise foi »
Le Premier ministre s’est exprimé sur les « contrats de confiance » budgétaires qui vont se nouer entre l’État et les 319 plus grandes collectivités locales de France.

Dotations aux collectivités : Edouard Philippe dénonce « une petite dose de mauvaise foi »

Le Premier ministre s’est exprimé sur les « contrats de confiance » budgétaires qui vont se nouer entre l’État et les 319 plus grandes collectivités locales de France.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le Premier ministre Édouard Philippe a défendu sur Public Sénat, à l’issue de la séance des questions au gouvernement, son mécanisme des « contrats de confiance ». Un mécanisme contractuel qui va être négocié dans le cadre de la Conférence des territoires, entre l’État et les grandes collectivités, avec une logique : assurer le versement complet des dotations en cas de bonne gestion budgétaire.

« C’est beaucoup plus intelligent que la baisse au rabot des dotations globales de fonctionnement qui a été la norme pendant très longtemps », considère le Premier ministre, qui vante un système « plus responsabilisant ».

Édouard Philippe a notamment relevé « la petite dose de mauvaise foi » de la part de certains élus locaux :

« Évidemment, comme c’est neuf, cela suscite la surprise, parfois l’incompréhension, et parfois – allez, disons-le – une petite dose de mauvaise foi. Heureusement, rarement, mais parfois. Notamment chez ceux qui militaient pour qu’on puisse mettre en place ce dispositif. »

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

« Que ce soit sur le trottoir ou sur l’écran, c’est le même calvaire » : une proposition de loi pour lutter contre le proxénétisme en ligne

Depuis la crise du Covid, les inscriptions sur les plateformes Mym et OnlyFans ont bondi. Ces sites, mettant en lien direct créatrices et consommateurs, permettent de monétiser des contenus intimes, avec leur lot de dérives. Une proposition de loi visant à sanctionner les acheteurs et à élargir le champ de l’infraction de proxénétisme au numérique, a été déposée au Sénat par Marie Mercier (LR).

Le