Droits des femmes : le « référent égalité » devra faire « respecter les règles », précise Jean-Michel Blanquer
Le ministre de l’Éducation nationale précise le rôle des « référents égalité » qui seront nommés dans tous les établissements scolaires. Cette mesure s’inscrit dans le plan du gouvernement, présenté par le Premier ministre ce jeudi, pour renforcer l’égalité entre les sexes.

Droits des femmes : le « référent égalité » devra faire « respecter les règles », précise Jean-Michel Blanquer

Le ministre de l’Éducation nationale précise le rôle des « référents égalité » qui seront nommés dans tous les établissements scolaires. Cette mesure s’inscrit dans le plan du gouvernement, présenté par le Premier ministre ce jeudi, pour renforcer l’égalité entre les sexes.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Dans chaque établissement on aura un référent sur l’égalité femmes-hommes tout simplement pour s’assurer du respect des règles et puis d’une conception au quotidien sur ce qui se joue en matière d’égalité femmes-hommes », explique Jean-Michel Blanquer au micro de Public Sénat, ce jeudi. Cette mesure fait partie du plan pour l’égalité entre les sexes présenté ce jeudi par Édouard Philippe (lire notre article).

Le ministre de l’Éducation nationale a précisé que le « référent égalité » sera chargé « de partager les dispositifs qui existent pour sensibiliser les enfants en particulier, mais aussi parfois les parents, sur les enjeux de cette bonne relation entre les garçons et les filles ». Selon lui, ces référents pourront s’appuyer sur « des stratégies pédagogiques » qui comprennent « la manière dont on représente les garçons et les filles dans les écoles, la façon dont on organise les jeux, la façon dont on se soucie des relations qui existent entre les enfants ».

Dans son rapport sur les droits de l’enfant, Jacques Toubon avait alerté l’exécutif sur les lacunes de l’enseignement de l’égalité entre les sexes à l’école (lire notre article). La nomination d’un référent devra donc pallier ces lacunes.

Partager cet article

Dans la même thématique

Droits des femmes : le « référent égalité » devra faire « respecter les règles », précise Jean-Michel Blanquer
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le