Le Premier ministre est resté près d'une heure ce mardi matin devant les sénateurs de l'Union centriste, à un mois de l'examen du budget 2018. Dans une tentative de séduction, Édouard Philippe a parlé « du groupe le plus bienveillant de l'opposition et le plus critique de la majorité ». Il a largement été applaudi à sa sortie.
Édouard Philippe devant le groupe centriste du Sénat
Le Premier ministre est resté près d'une heure ce mardi matin devant les sénateurs de l'Union centriste, à un mois de l'examen du budget 2018. Dans une tentative de séduction, Édouard Philippe a parlé « du groupe le plus bienveillant de l'opposition et le plus critique de la majorité ». Il a largement été applaudi à sa sortie.
Entre les records de longévité de certains élus, des duels au sein d'une même famille et une "septangulaire" historique dans l'Hérault, le premier tour des municipales 2026 a offert son lot de situations marquantes, et parfois décalées.
Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.
La veille du second tour, les candidats ont l’interdiction de continuer leur campagne électorale et sont donc astreints au silence. Cette interdiction s’applique également à leurs équipes : ils ont ainsi interdiction de diffuser des tracts, de tenir un meeting ou de communiquer sur les réseaux sociaux.
De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?