Élection à la présidence de LR: Christian Jacob a déposé ses parrainages
Christian Jacob, favori dans la course à la présidence des Républicains, a annoncé lundi avoir déposé sa candidature auprès des...

Élection à la présidence de LR: Christian Jacob a déposé ses parrainages

Christian Jacob, favori dans la course à la présidence des Républicains, a annoncé lundi avoir déposé sa candidature auprès des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Christian Jacob, favori dans la course à la présidence des Républicains, a annoncé lundi avoir déposé sa candidature auprès des instances du parti, fort des parrainages d'environ 10.500 militants et 122 parlementaires, selon un document consulté par l'AFP.

La clôture des candidatures a été fixée à mardi, 20H00. La Haute autorité du parti doit ensuite les examiner et les valider, avant un scrutin prévu les 12 et 13 octobre et, si besoin, un deuxième tour les 19 et 20 octobre.

Parmi les parrains de l'élu de Seine-et-Marne et patron des députés LR, figurent 65 des 104 députés LR dont Damien Abad, Annie Genevard, Éric Ciotti, Daniel Fasquelle, Marc Le Fur ou encore Aurélien Pradié.

Une cinquantaine de sénateurs figurent également sur la liste, dont Roger Karoutchi, Christian Cambon, Pierre Charon, Marc-Philippe Daubresse, François-Noël Buffet ou encore Philippe Dallier, ainsi que des députés européens tels Brice Hortefeux ou Nadine Morano.

N'apparaissent en revanche ni le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau, ni François-Xavier Bellamy, qui conduisait la liste lors du crash du parti de droite aux européennes.

Les députés Julien Aubert (Vaucluse) et Guillaume Larrivé (Yonne) sont également candidats à la présidence de LR sous réserve d'obtenir les 1.311 parrainages de militants nécessaires.

Partager cet article

Dans la même thématique

Élection à la présidence de LR: Christian Jacob a déposé ses parrainages
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le