Élisabeth Borne veut que Sanofi respecte sa promesse d’investir dans la recherche
Interrogée dans Audition publique sur la décision de l’entreprise pharmaceutique Sanofi de supprimer 400 postes de chercheurs, la ministre du Travail Élisabeth Borne affirme que le gouvernement « va s’assurer » que le groupe respecte « ses engagements » pris en juin dernier.

Élisabeth Borne veut que Sanofi respecte sa promesse d’investir dans la recherche

Interrogée dans Audition publique sur la décision de l’entreprise pharmaceutique Sanofi de supprimer 400 postes de chercheurs, la ministre du Travail Élisabeth Borne affirme que le gouvernement « va s’assurer » que le groupe respecte « ses engagements » pris en juin dernier.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Invitée d’Audition publique, sur les chaînes parlementaires, en partenariat avec Le Figaro Live, ce 18 janvier 2021, la ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, a réagi à l’annonce de Sanofi de supprimer 400 postes, dans sa branche recherche et développement. « Ce n’est pas le moment d’envoyer des salariés sur ce marché du travail », a-t-elle souligné en premier lieu.

Les points de vigilance du gouvernement sont de différents ordres : sanitaires et stratégiques, mais aussi sociaux. Selon la ministre, le gouvernement s’est « assuré » que ce plan de départs n’allait pas « fragiliser » l’entreprise pharmaceutique sur le développement du vaccin contre le covid-19, qui a pris du retard. Ce point est qualifié de « priorité », par la ministre du Travail, qui souhaite que l’entreprise « mette le paquet sur cette question ». Sur le plan social, Élisabeth Borne espère que les effets sur l’emploi seront « limités ». « Je vais me préoccuper que ça se fasse sans licenciement, sans départ contraint », a-t-elle ajouté.

Reste une promesse faite en juin, au moment où Emmanuel Macron s’était rendu sur le site de production de Marcy-l’Etoile (métropole de Lyon). « Le gouvernement va s’assurer que Sanofi tient les engagements qui avaient été pris à l’égard du président de la République, au mois de juin, d’investir 600 millions d’euros dans la recherche et développement, et de relocaliser en France une usine de production de vaccins », a insisté Élisabeth Borne.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le