Le maire de Lyon et ancien ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, de retour samedi matin d'un voyage au Japon, a fait part à l'AFP de sa "profonde émotion" et de sa "surprise", au lendemain de l'attaque au colis piégé qui a fait 13 blessés légers.
"On ne s'attend pas à ce qu'il y ait comme cela une attaque qui puisse se passer au centre-ville de Lyon" qui est "plutôt une ville calme", a déclaré M. Collomb, évoquant "l'émotion et la profonde sympathie pour les victimes qui ont été atteintes et en particulier la petite fille qui a été touchée."
Carte de localisation de l'explosion d'un colis piégé à Lyon vendredi
AFP
"Il semble qu'il n'y ait que des blessés légers, atteints aux membres inférieurs", a précisé l'élu, qui devait se rendre dès son arrivée dans la ville, aux alentours de 09H00, au chevet des victimes encore hospitalisées.
"Nous avons un dispositif de vidéo-protection qui est assez étendu, on a vu à la fois la personne arriver et repartir sur son vélo, donc peut-être aurons-nous un certain nombre de témoins qui pourront faire avancer l'enquête", a ajouté M. Collomb.
"Étant donné que l'auteur était totalement masqué je ne suis pas sûr que cela puisse beaucoup faire progresser les choses", a-t-il toutefois commenté.
M. Collomb a encore indiqué avoir été informé par le préfet que "le procureur de Paris s'était saisi de ce dossier, en fonction du mode opératoire et de la centralité des lieux où cet acte avait été commis".
À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.
Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».
Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.
En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.