Emplois fictifs: Sylvie Goulard a été entendue mardi par la police
Sylvie Goulard, désignée commissaire européenne au "Marché intérieur", a été entendue mardi matin par la police judiciaire dans l...

Emplois fictifs: Sylvie Goulard a été entendue mardi par la police

Sylvie Goulard, désignée commissaire européenne au "Marché intérieur", a été entendue mardi matin par la police judiciaire dans l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Sylvie Goulard, désignée commissaire européenne au "Marché intérieur", a été entendue mardi matin par la police judiciaire dans l'affaire d'emplois fictifs présumés dite du "Modem", a-t-on appris de source proche du dossier.

Mme Goulard a été entendue sous le régime de l'audition libre dans les locaux de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre (Hauts-de-Seine), a précisé la source, confirmant une information du Point. Elle a été nommée à la mi-journée commissaire européenne au Marché intérieur, un large portefeuille qui englobe la politique industrielle, le marché unique numérique, ainsi que l'industrie de la défense et de l'espace.

La désignation de Sylvie Goulard par Emmanuel Macron pour occuper le poste de la France à la commission européenne, avait provoqué quelques grincements de dents en raison de son implication présumée dans l'affaire d'emplois fictifs d'assistants des eurodéputés du parti Modem.

Cette spécialiste de l'UE aux compétences reconnues et eurodéputée centriste de 2009 à 2017, avait dû quitter son poste de ministre des Armées, un mois à peine après sa nomination en 2017, en raison de cette affaire qui a également provoqué le départ des centristes François Bayrou et Marielle de Sarnez.

Sylvie Goulard a remboursé 45.000 euros brut au Parlement européen, avait indiqué Le Point début septembre, une information confirmée par l'entourage de la nouvelle commissaire européenne.

Ce remboursement correspond aux salaires et aux charges de son assistant parlementaire Stéphane Thérou et "concerne la période d'emploi de l'assistant du 1er juillet 2014 au 28 février 2015", avait précisé une source proche de l'enquête judiciaire française.

Le 30 août, le Parlement européen avait clos cette affaire, sans préciser le montant du remboursement. "Il y a des irrégularités administratives mineures notées, non systématiques et non intentionnelles. Le remboursement lié à cette affaire a été effectué", avait alors déclaré une porte-parole interrogée par l'AFP.

Partager cet article

Dans la même thématique

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Emplois fictifs: Sylvie Goulard a été entendue mardi par la police
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le