Enseignante braquée à Créteil : «Il faut plus qu’un plan d’action» demande Catherine Morin-Desailly
La présidente de la commission de la Culture et de l’Éducation du Sénat a accueilli avec « la plus grande des consternations » l’histoire de cette professeure braquée avec une arme factice par l’un de ses élèves dans un lycée.

Enseignante braquée à Créteil : «Il faut plus qu’un plan d’action» demande Catherine Morin-Desailly

La présidente de la commission de la Culture et de l’Éducation du Sénat a accueilli avec « la plus grande des consternations » l’histoire de cette professeure braquée avec une arme factice par l’un de ses élèves dans un lycée.
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« Je suis très choquée », réagit la centriste Catherine Morin-Desailly, après la diffusion d’images montrant un lycéen pointer une arme (qui s’est révélée factice) sur la tête de l’une de ses enseignants, dans un lycée de Créteil (Val-de-Marne). La présidente de la commission de la Culture et de l’Éducation au Sénat a accueilli cette nouvelle avec « la plus grande des consternations ». « Ce que l’on voit en réalité, c’est ce rapport de domination de l’élève par rapport à l’enseignante qui est complètement démunie voire tétanisée. Mais ce qui est plus grave encore c’est que cette enseignante n’ait pas réagi », explique-t-elle.

Cette réaction est très significative selon elle. « Les enseignants considèrent qu’ils ne sont peut-être pas assez soutenus par leur hiérarchie face à ces incivilités et ces actes de violence », considère-t-elle, notant que la campagne « Pas de Vague » sur Twitter traduit un « certain malaise dans certains établissements ».

« Il va falloir se pencher très sérieusement sur cette question, il faut plus qu’un plan d’action », réclame-t-elle.

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