Etat d’urgence: Le Pen opposée à son inscription dans le droit commun
Marine Le Pen (FN) s'opposera à l'inscription dans le droit commun de dispositions de l'état d'urgence, au nom du respect des ...

Etat d’urgence: Le Pen opposée à son inscription dans le droit commun

Marine Le Pen (FN) s'opposera à l'inscription dans le droit commun de dispositions de l'état d'urgence, au nom du respect des ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen (FN) s'opposera à l'inscription dans le droit commun de dispositions de l'état d'urgence, au nom du respect des "libertés individuelles", a-t-elle indiqué mercredi sur France Inter.

"Oui, je m’y opposerai, parce que je pense que ceci est éminemment dangereux", a déclaré la présidente du Front national.

"Le président de la République a dit dans son discours (devant le Congrès, ndlr) qu'il ne fallait pas que la sécurité puisse attenter aux libertés individuelles. Là clairement, si les dispositions de l'état d'urgence entrent dans la loi ordinaire, il y a une violation très lourde, très grave des libertés individuelles", a-t-elle poursuivi.

Emmanuel Macron a annoncé lundi devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles qu'il lèverait "à l'automne" l'état d'urgence, en vigueur depuis les attentats de novembre 2015, tout en annonçant des "mesures renforcées" dans la lutte antiterroriste.

Mme Le Pen s'est par ailleurs déclarée "tout à fait opposée" au fait que les vaccins infantiles recommandés deviennent obligatoires, comme l'a annoncé mardi Edouard Philippe. "D'abord parce que je pense que ça va coûter extrêmement cher et que ça va remplir les poches des grands laboratoires", a-t-elle justifié. "Ca oblige les parents, dont une grande partie sont opposés à cette vaccination multiple dont nous connaissons assez peu les conséquences à long terme", a-t-elle poursuivi.

"Il y a un certain nombre d'experts qui sont liés aux laboratoires ou payés par eux , le lobbyisme des laboratoires est bien connu et par conséquent je n'ai pas de raisons de les suivre aveuglément", a encore affirmé la députée du Pas-de-Calais.

Partager cet article

Dans la même thématique

Etat d’urgence: Le Pen opposée à son inscription dans le droit commun
5min

Politique

Choose France 2026 : « Choisir la France », un pari gagnant pour les investisseurs étrangers selon Roland Lescure, ministre de l’Économie

Malgré les tensions géopolitiques, le ralentissement économique mondial et l’approche de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron, l’édition 2026 du sommet Choose France bat tous les records. Avec 93 milliards d’euros de nouveaux investissements annoncés, le gouvernement voit dans cette neuvième édition la confirmation de l’attractivité retrouvée du territoire français. Au micro de Public Sénat, le ministre de l’économie Roland Lescure a défendu le bilan d’une politique menée depuis près d’une décennie pour faire de la France une terre d’accueil privilégiée des capitaux étrangers.

Le

Etat d’urgence: Le Pen opposée à son inscription dans le droit commun
3min

Politique

Loi de programmation militaire : la droite sénatoriale a voulu « acter un désaccord profond avec le gouvernement », justifie Cédric Perrin

Au lendemain d’une séance rocambolesque, où la droite sénatoriale a échoué à faire porter l’effort supplémentaire à 50 milliards d’euros dans la loi de programmation militaire, pour finalement s’opposer aussi à la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans le texte initial, le président de la commission de la défense, Cédric Perrin a justifié la position de son groupe devant la presse.

Le

Etat d’urgence: Le Pen opposée à son inscription dans le droit commun
3min

Politique

Déjeuner d’Annie Genevard en présence de Xenia Fedorova : « Symptomatique de la porosité entre une partie de la droite et l’extrême droite », tacle Laurence Rossignol

Suite aux révélations de la présence de la ministre de l’Agriculture à un déjeuner récent de l’Institut de l’Espérance, cercle de réflexion lancé par le milliardaire ultraconservateur, Vincent Bolloré, où figurait parmi les invités, Xenia Fedorova, propagandiste du Kremlin, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol a demandé des explications au gouvernement.

Le