Européennes: Brossat (PCF) appelle la gauche hors PS à discuter
La tête de liste du Parti communiste français (PCF) pour les élections européennes, Ian Brossat, a lancé vendredi un appel à la...

Européennes: Brossat (PCF) appelle la gauche hors PS à discuter

La tête de liste du Parti communiste français (PCF) pour les élections européennes, Ian Brossat, a lancé vendredi un appel à la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La tête de liste du Parti communiste français (PCF) pour les élections européennes, Ian Brossat, a lancé vendredi un appel à la gauche, hors Parti socialiste, pour se retrouver "autour d'une table" et discuter en vue du scrutin.

"Je ne me résous pas à cette division, à cette dispersion. Je lance d'ailleurs un appel à (Olivier) Besancenot (NPA), à (Benoît) Hamon (Generation.s), à (Jean-Luc) Mélenchon (La France insoumise, LFI), pour qu'on puisse quand même se retrouver autour d’une table, voir comment nous pouvons organiser la riposte à Macron", a-t-il déclaré sur Public Sénat, sans citer Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS).

"Je ne suis pas d'accord avec tout, notamment avec Jean-Luc Mélenchon, mais je suis convaincu que nous avons des choses à nous dire et des choses à faire ensemble", a insisté l'adjoint à la maire de Paris en charge du Logement.

"Sur les délocalisations, sur le travail détaché, sur la rémunération du travail, sur le pouvoir d'achat, ce sont les questions qui intéressent les Français, et si la gauche doit travailler à des convergences, c'est d'abord là dessus qu'elle doit bosser", a-t-il énuméré, citant également le dossier des retraites.

L'élu parisien avait confié mi-septembre "ne pas se faire à l'état de dispersion de la gauche" et n'avait pas écarté la possibilité d'une liste commune avec Benoît Hamon.

Auparavant, le chef de file du PCF pour les européennes avait déjà, fin août à Angers, "regretté qu'il n'y ait pas d'unité de la gauche" ni de "liste qui porte la voix de tous ceux qui ne supportent plus l'Union européenne actuelle". "Nous souhaitons le rassemblement le plus large (...) mais je n'y crois pas", avait-il toutefois admis.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Européennes: Brossat (PCF) appelle la gauche hors PS à discuter
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le