Européennes: Faure obtient mandat pour entrer en campagne avec Place publique
Olivier Faure a obtenu le feu vert du bureau national du PS pour entrer en campagne avec Place publique dès la semaine prochaine,...

Européennes: Faure obtient mandat pour entrer en campagne avec Place publique

Olivier Faure a obtenu le feu vert du bureau national du PS pour entrer en campagne avec Place publique dès la semaine prochaine,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Olivier Faure a obtenu le feu vert du bureau national du PS pour entrer en campagne avec Place publique dès la semaine prochaine, malgré l'hostilité de Stéphane Le Foll et ses proches, a indiqué l'entourage du premier secrétaire mercredi.

Le député de Seine-et-Marne a demandé et obtenu "la possibilité dès la semaine prochaine de prendre une initiative avec Place publique et les partis autour de la table pour démarrer une campagne", selon cette source.

Le PS et Place publique, le mouvement lancé par Raphaël Glucksmann, sont engagés depuis plusieurs semaines dans des discussions pour tenter d'agréger les forces de la gauche anti-mélenchoniste en vue des européennes.

Mais ces discussions patinent, en raison du peu d'allant d'EELV, du PCF ou de Générations. Au PS, certains s'agacent et poussent le premier secrétaire à entrer en campagne au plus vite, sous les couleurs du PS. Stéphane Le Foll et ses proches vivent particulièrement mal le fait que M. Faure envisage de faire alliance avec Place publique en laissant à cette toute jeune formation la responsabilité de tirer la liste.

Quelle forme pourrait prendre cette initiative de campagne ? La numéro deux du PS, Corinne Narassiguin, évoque une conférence de presse commune, l'impression de tracts et d'affiches pour défendre les "dix combats communs" identifiés par le PS et Place publique.

"Les tracts sont prêts. Il s'agit désormais de voir si oui ou non on met d'autres logos", confie l'entourage de M. Faure. Du côté de Place publique, certains hésiteraient à apposer le logo de Place publique à côté de celui du PS, tant que les autres partis approchés restent à quai.

Interrogé par l'AFP, Raphaël Glucksmann a affirmé que ce "détail" n'avait pas été "discuté". En revanche, Place publique s'apprête bien à "relancer la campagne" sur les dix combats pour l'Europe, "avec tous les partis qui le veulent, dont le PS clairement".

La question de la liste et de la tête de liste devraient être tranchée à la mi-mars, le PS envisageant l'organisation d'un Conseil national le 16 mars.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le