Européennes: Glucksmann (Place publique-PS) veut sortir des accords de Dublin
Raphaël Glucksmann, tête de la liste Place publique-PS pour les élections européennes, a déclaré vendredi qu'il voulait "sortir ...

Européennes: Glucksmann (Place publique-PS) veut sortir des accords de Dublin

Raphaël Glucksmann, tête de la liste Place publique-PS pour les élections européennes, a déclaré vendredi qu'il voulait "sortir ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Raphaël Glucksmann, tête de la liste Place publique-PS pour les élections européennes, a déclaré vendredi qu'il voulait "sortir (des) accords de Dublin" et instaurer une meilleure solidarité entre les pays dans l'accueil des migrants.

"Il faut un régime d'asile européen et sortir de ces accords de Dublin qui font porter tout le poids des migrations sur les pays d'entrée", a déclaré le candidat sur Radio Classique, au sujet du dispositif qui prévoit que le premier pays d’accueil d'un migrant est chargé de traiter sa demande d’asile.

"On s'étonne que (le ministre de l'Intérieur Matteo) Salvini arrive au pouvoir en Italie, mais aucun pays européen n'a fait preuve de la moindre solidarité vis-à-vis des Italiens", a-t-il poursuivi, qualifiant la situation "d'abandon de pays".

S'il a estimé que c'est "le droit de la France de refuser des gens qui viennent sur son sol", il a défendu le "devoir (...) de traiter dignement les gens qui arrivent".

"Les procédures d'asile ne sont pas conformes aux principes humanistes qu'on affiche", a-t-il déclaré en évoquant les gardes-côtes libyens auxquels était confié le "rôle de garde-frontières de l'Union européenne" et qui "coulent les bateaux" ou les "rapatrient en Libye où les migrants sont traités comme des esclaves".

"Il faut qu'on fasse respecter nos propres droits, nos propres lois, nos propres principes", a conclu le candidat, dont la liste est pour l'heure classée en sixième position dans les sondages d'intentions de vote.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le