Européennes: Griveaux critique le « programme commun » des oppositions
Le député de Paris et ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a renvoyé lundi "toutes les oppositions" à leur ...

Européennes: Griveaux critique le « programme commun » des oppositions

Le député de Paris et ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a renvoyé lundi "toutes les oppositions" à leur ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député de Paris et ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a renvoyé lundi "toutes les oppositions" à leur "programme commun" pour les élections européennes, "battre le président de la République", ce qui "n'est pas le sujet" du scrutin.

Ces élections, le 26 mai, seront "les plus importantes depuis 1979", car "on est à un vrai virage de l'Europe: soit on continue, soit on arrête", et "il va falloir qu'on (en) parle matin, midi et soir sur toutes les antennes dans les trois prochaines semaines car on en parle trop peu", a estimé M. Griveaux sur BFMTV et RMC.

"J'entends toutes les oppositions, le Rassemblement national, La France insoumise, Les Républicains, ils ont au fond réussi le programme commun. Leur programme commun c'est: il faut sanctionner Macron, il faut battre le président de la République, il faut faire de ces élections un référendum contre le président de la République. C'est pas le sujet", a tranché Benjamin Griveaux, qui est par ailleurs dans la course à l'investiture de LREM pour les municipales de Paris en 2020.

Il a dit sa "colère" de les voir selon lui "voler une élection importante aux Français, et quand on vole une élection aux Français, on trompe le peuple français", a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs critiqué l'attitude de l'opposition depuis l'accession d'Emmanuel Macron au pouvoir il y a tout juste deux ans: "ils ont tapé sur le gouvernement en place, (...) Ils ne souhaitent pas qu'on réussisse, ils souhaitent que ça ne marche pas car à chaque fois, ils ont capitalisé leur victoire politique sur les décombres de ceux d'avant, sur le fait que ce pays ne va pas bien et que lorsque ce pays ne va pas bien, ça nourrit la machine Le Pen", a-t-il insisté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Européennes: Griveaux critique le « programme commun » des oppositions
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le